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Causse Méjan : Hyelzas, la ferme caussenarde d'autrefois |
Pour y aller :
1) De Millau, rejoindre les gorges de la Jonte par Le Rozier. Peu après Le Truel, partir à gauche par la D63 vers La Parade. Peu avant ce village, prendre à droite la direction Hyelzas.
2) De Meyrueis, prendre la D986 direction Ste-Enimie pour aller ensuite à gauche sur le plateau vers l'aven Armand et, de là, suivre la direction Hyelzas.
Parking dans le village pour les visiteurs.
Promenade et découverte : le village de Hyelzas vaut le déplacement. Il attire chaque année près de 15 000 visiteurs. Une relance de son activité, une tradition pastorale, une architecture caractéristique et une maison de pays sont les principaux centres d'intérêt. Cette maison de pays est la fameuse ferme caussenarde d'autrefois qui date des 18 et 19e siècles et qui est inhabitée depuis 1946. Toutefois, les propriétaires l'ont restaurée et mise en valeur. À l'intérieur, on découvre l'histoire du causse Méjan : un mobilier typique, des ustensiles usuels, des outils, des machines. C'est aussi l'architecture caussenarde traditionnelle. On y découvre ainsi le travail de l'homme à travers les âges. Les bâtiments annexes sont aussi très intéressants : écurie, bergerie, caves, grange, four à pain et atelier.
N'oubliez pas à la fin de votre parcours dans le village, et à deux pas du parking, de vous approcher du point panoramique où la vue sur le causse Noir, au-delà des gorges de la Jonte, est sublime. |
Le château de Roquedols à Meyrueis |
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Pour y aller : de Montpellier, partir par la D986 qui sera la départementale qui vous mènera jusqu'à Meyrueis. Pour cela, passez par Ganges et, à Pont-d'Hérault, partez à droite vers Valleraugue pour monter à l'Espérou. De là, et par le col de la Serreyrède, dirigez-vous vers Camprieu que vous contournez direction Meyrueis. A l'entrée de cette cité, un panneau mentionne à droite une petite route direction Roquedols. Il est toutefois nécessaire, compte tenu du virage trop serré, d'aller faire demi-tour au rond-point proche pour vous engager sur cette route.
La mini-balade : à partir du parking obligatoire situé le long du chemin d'accès au château de Roquedols, dirigez-vous au-delà du portail pour découvrir la beauté de cet édifice. On peut en faire le tour et observer en passant la maison forestière de la forêt de Roquedols. Suite à cela, et à gauche du gigantesque séquoia situé dans un pré, suivre le balisage d'un sentier qui va traverser un arboretum le long duquel des panneaux pédagogiques vous permettent de découvrir les diverses espèces d'arbres. Vous allez faire une boucle à droite le long d'une petite combe et, en montant légèrement, passer près d'un charmant bâtiment ayant joué le rôle de pigeonnier. Bien lire au passage tous les panneaux fort intéressants. Vous retrouvez votre voiture en peu de temps.
Le très puissant château de Roquedols est l'un des sièges du parc national des Cévennes. Malheureusement, pour des raisons de sécurité, le public n'y est plus admis. Pour les renseignements et la documentation relatifs au parc, il est indiqué qu'il faut s'adresser à l'office de tourisme de Meyrueis situé au pied de la tour de l'horloge.
Quant à l'arboretum, il est l'un des sept ou huit sites choisis par le célèbre Georges Fabre en vu du reboisement du massif de l'Aigoual à la fin du 19ème siècle. Vous y trouverez grand nombre d'espèces dont précisément le Séquoia géant. Citons quelques autres arboretums connus : St-Sauveur-de-Pourcils, la Foux, Cazebonne, L'Hort de Dieu, etc. |
| L'église St-Marcel-de-Fontfouillouse |
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Pour y aller : à partir de St-Jean-du-Gard, il faut partir par la D907 direction St-André-de-Valborgne. Juste après le village de Saumane, partir à gauche sur la D20 jusqu'au village Les Plantiers. Garez-vous sur le parking de droite juste avant le pont.
La balade : pour vous rendre sur le site de l'église, vous allez suivre en permanence le balisage rouge et blanc du GR6A. Avancez-vous jusqu'au pont après avoir admiré le site du ruisseau de Borgne pour vous avancer sur la route pendant environ 800 m jusqu'à un grand terre-plein situé à gauche. A ce niveau, s'engager à droite sur la large piste qui va entamer une montée. Vous allez marcher parfois sur de la terre, parfois sur du goudron. Dans un virage à serré à gauche, délaissez la route permettant l'accès à une propriété, pour continuer à monter à gauche sur la piste de terre. Après un lacet à droite, c'est encore environ 600 m de côte, et vous allez apercevoir à gauche le superbe bâtiment religieux. Vous y accédez par un chemin. Après observation respectueuse des lieux, le retour se fera par le même itinéraire.
St-Marcel-de-Fontfouillouse : au Nord du village Les Plantiers, c'est la découverte de l'église St-Marcel-de-Fontfouillouse, entourée d'une châtaigneraie aux arbres multiséculaires qui surprend, en particulier par sa couleur rougeâtre due aux schistes avec lesquels elle fut construite. Ce sont les moines de St-Chaffre qui, établis dès la moitié du 10e s. à Ste-Enimie, considérèrent que ce lieu pouvait constituer une étape dans leurs déplacements entre causses et littoral. L'autre avantage était qu'il s'agissait du lieu de passage d'une importante draille.
C'est ainsi qu'au début du 12ème siècle, ils confièrent la construction d'une église à des tailleurs de pierres locaux. Ici, il n'y a que du schiste, et il fallait faire appel à des experts dans ce matériau. Celui-ci fut extrait sur place car omniprésent. Les plaques de schistes étaient débitées, et les moellons de faible épaisseur étaient ensuite équarris.
Cependant, compte tenu du coût de ce travail et de la difficulté technique due à cette roche, seul le chœur fut terminé au début du 12ème siècle, et il fallut attendre une seconde campagne de travaux pour la construction de la nef dotée d'une voûte en berceau brisé qui fut achevée durant la seconde moitié du 12ème siècle. Les traces de peinture sous forme de bandes rouges et noires s'expliquent par le fait que la polychromie recherchée n'a pu être assurée par de la roche en place et qu'il a fallu avoir recours à des pigments.
St-Marcel-de-Fontfouillouse a été longtemps église paroissiale des Plantiers, puis incendiée en 1703 par les Camisards. Elle reste abandonnée ensuite pour être, à partir de 1973, l'objet de travaux de sauvegarde effectués sous l'égide de l'association "Les Amis des Cévennes". |
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La Garde-Guérin |
Pour y aller : se rendre à Alès pour, en prenant la rocade de contournement, récupérer la route de Génolhac en passant par Chamborigaud. De là, continuez vers Villefort que vous traversez et, en longeant le lac, par la route de Langogne, vous montez sur les hautes plaines et apercevez à droite le village de La Garde-Guérin. Prenez la route d'accès pour vous garer à l'entrée sur le parking aménagé.
La balade : il vous est proposé de faire un aller-retour jusqu'au lit du Chassezac. Pour cela, repérez à l'entrée du village une croix sur votre gauche et un chemin caladé descendant le long des prés et des murets. Suivez le balisage jaune qui va vous accompagner en permanence. Vous accédez à une fontaine avec lavoir et abreuvoir. A partir de là, le chemin remonte pour atteindre une petite route. Partez à droite et, dans un virage, c'est une vaste aire sur votre droite qui vous permet d'accéder à des panneaux explicatifs au niveau d'un point panoramique dominant les gorges du Chassezac. Après observation, revenez sur la route et continuez à droite. Surveillez bien alors le balisage jaune car il va quitter le goudron pour partir à droite au niveau d'un terre-plein. C'est une descente ensuite sur la gauche, dans une végétation de hêtres et autres essences. En se rapprochant du lit de la rivière, le sentier devient délicat. Vigilance ! Et puis c'est enfin l'énorme amoncellement de blocs arrondis de granite, conséquence de l'érosion par l'eau. Bien que le circuit propose de continuer en traversant le Chassezac, il vous est suggéré de revenir à La Garde-Guérin par le même itinéraire. Vous aurez ainsi marché 5 km en aller-retour.
Le village : ce village a été créé par les seigneurs du Tournel, barons du Gévaudan, en vue d'instituer un péage sur le chemin de Régordane, cette voie de communication essentielle qui reliait la Méditerranée au Massif Central. Bien que les textes ne citent La Garde-Guérin qu'à partir de 1151, il est probable que le site ait été occupé dès le 10ème siècle. Le plan général du village reste de type médiéval, bien que les maisons soient pour la plupart datées du 17ème siècle. Elles étaient au départ propriété des seigneurs pariers puisque La Garde-Guérin était alors une parérie de 27 membres. Le donjon carré du château est remarquable, et on peut avec courage monter sur la terrasse sommitale pour une vue panoramique. Le corps du château ruiné date du 16ème siècle et a été détruit par un incendie en 1722. Quant à l'église Saint Michel, elle est de type roman et dotée de chapiteaux en granite riches d'un décor sculpté exceptionnel. |
| Le barrage et le lac de Villefort |
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C'est sur le cours de l'Altier qu'EDF a construit un barrage à partir de 1957. Il s'agit d'un barrage voûte en béton mesurant 75 m de haut. La retenue s'étend sur 5 km de long. Par contre, la centrale hydroélectrique se situe bien en aval au niveau du village de Pied-de-Borne. Lors de sa mise en eau, le village du Bayard a été englouti alors qu'en amont, le château et village de Castanet y ont échappé.
Ce superbe château, qui a subi il y a peu un dramatique incendie, est actuellement en cours de restauration. La chapelle Saint Loup domine le lac, étant haut perchée sur un promontoire rocheux impressionnant.
Quant au village de Villefort, c'est un bourg de 800 habitants environ qui, dès le 12e siècle, a été traversé par une voie majeure de communication allant de Nîmes au Puy-en-Velay. Il s'agit de la Voie Régordane. Ce village a connu les méfaits des guerres de Relions. Il fut en effet occupé en 1567 par les Protestants et repris par les Catholiques en 1581.
Pour y aller , on peut partir par Alès et, de là, rejoindre la route du Col de Portes, Chamborigaud puis Génolhac. La départementale est tortueuse mais vous fait parvenir à Villefort qu'il vous faut traverser. De là, vous allez rejoindre la D906 direction Langogne pour, peu après Villefort et au niveau de la bifurcation, partir à gauche sur la D901 menant à Mende. Attention car, immédiatement après, il faut se garer sur la droite au niveau de divers terre-pleins dominant le lac.
La balade : il s'agit du tour d'une partie du lac. Pour cela, dirigez-vous à pied vers le pont enjambant le plan d'eau et, juste après, repérer à droite le départ du sentier tour du lac. Soyez vigilant car il est parfois délicat et permet de rejoindre en une heure environ la D906 au-dessus de diverses installations de camping et de bungalows. Vous vous retrouvez sur le GR72 balisé en rouge et blanc et, en le suivant le long de la route, vous accédez facilement à votre voiture. Vous remarquerez, dans cette partie du lac, des installations d'aquaculture.
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