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Notre Dame de Trédos au-dessus de Riols |
Pour y aller : de Montpellier, aller à Bédarieux via Clermont-l'Hérault pour prendre la direction Olargues par la D908 et, au-delà, la direction St-Pons-de-Thomières jusqu'à la commune de Riols. Ici, il faut traverser le Jaur par le pont étroit et s'engager sur la D176. Un panneau mentionne « ND de Trédos ». C'est une montée progressive d'environ 7 km qui aboutit à une bifurcation où il faut partir vers le site religieux (panneau) en délaissant la D176). S'avancer en voiture vers les bâtiments pour se garer sur un large emplacement près de la Vierge en bas du site.
La mini-balade Montez jusqu'à la chapelle en visitant les lieux pour partir ensuite vers le petit refuge à gauche. Suivre les balisages jaune et rouge et blanc. Vous êtes aussi sur le chemin de croix. Ici, deux possibilités :
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vous pouvez vous contenter de le suivre et de faire un aller-retour. Dans ce but, continuez à droite après 250 m sur un sentier montant jusqu'au point terminal où vous découvrirez une borne géodésique.
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Vous pouvez rallonger votre balade de 2,5 km. Pour cela, avancez-vous davantage sur le chemin balisé pour, au niveau du col du Poirier, délaisser le GR77 (rouge et blanc) et partir à droite. Marchez 500 m pour rencontrer un chemin venant de gauche. Continuer toutefois en face pour, juste après, rencontrer une bifurcation où il faut aller à droite. Vous allez contourner par cette large piste la hauteur de droite en milieu boisé et retrouver votre voiture après 1,5 km.
Chapelle isolée : située sur le territoire de la commune de St-Etienne-d'Albagnan, cette chapelle est citée au 10e siècle sous le nom de Notre Dame des Trésors. Les textes nous apprennent la confirmation de la donation de cette chapelle à l'abbaye de St-Pons dont elle dépendra jusqu'à la fin du 19e siècle. Il est cité dans l'histoire une importante épidémie de peste en l'an 1600 qui fit de très nombreuses victimes, ce qui fut à l'origine d'un pèlerinage à ND des Trésors qui rassembla 18 000 personnes. Il est dit que le fléau cessa le jour-même. Outre ces quelques éléments d'histoire, la chapelle reconstruite au début du 18e siècle est aujourd'hui un lieu très agréable de calme, de repos, notamment pour les randonneurs empruntant le GR ou le PR qui ont aussi la possibilité de s'abriter dans le refuge prévu. |
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Mèze et le parc du Sesquier
Pour y aller : de Montpellier, partir par la D613 direction Béziers. En arrivant dans Mèze, prenez à droite la D5E8 direction Abbaye de Valmagne pour, peu après, prendre à gauche la petite route qui va vous mener au parc du Sesquier.
Pour la deuxième balade en direction de l'écosite, il faut revenir au carrefour principal de Mèze pour partir direction centre-ville et atteindre le port de plaisance où on peut se garer.
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Les minis-balades
– Pour le parc du Sesquier, aucun problème d'orientation. Il suffit de choisir l'un ou l'autre des cheminements (larges pistes) qui font le tour du grand plan d'eau. La période printanière permettra de bien profiter de la végétation en place, aussi bien la roselière en bordure d'étang que les nombreux arbres parsemant ce grand parc dans lequel il est aussi possible de se poser et de pique-niquer. À noter qu'il existe un parcours sportif de 1,3 km, un parcours piéton de 3,2 km et un parcours VTT de 3,5 km. |
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– Pour la cité de Mèze, une balade de bordure d'étang de Thau en direction de l'Écosite est possible. Pour cela, il est conseillé de se rendre au petit port du village et de partir vers l'ouest par le chemin piétonnier de bordure d'étang. En fin de chemin, prendre à gauche la petite route qui va contourner les derniers lotissements et aboutir à la D18. En partant à gauche, marchez le long de celle-ci pendant 750 m tout en longeant les salins et le site de la station de lagunage. Prenez à droite en direction du musée. |
Pour visiter l'écosite, tél. 04 67 46 64 94 ; site internet : http://www.ville-meze.fr/environnement.html"
Suite à votre visite, on peut revenir par le même cheminement ou continuer au-delà des bâtiments jusqu'au petit carrefour 200 m après et contourner en partant à droite la station et les zones humides. Après 650 m, partez à droite vers les zones de pavillons pour rejoindre le port de plaisance.
A découvrir : l'Écosite avec station de lagunage expérimental. Ici, le principe du lagunage constitué de trois bassins a été conçu et installé en 1980. Le but était initialement d'éviter l'arrivée d'eau polluée dans l'étang de Thau pour la préservation de la qualité de l'eau. Le système s'est avéré très efficace puisque les eaux sortant du lagunage sont de qualité "eau de baignade". Ce centre fut le premier en France. À partir des résultats positifs, les stations d'épuration basées sur le lagunage se sont développées de plus en plus, tout d'abord dans le département puis bien au-delà. Vous trouverez sur l'Écosite toutes les explications scientifiques concernant le lagunage.
Quant au parc du Sesquier, il faut savoir que son nom vient du lexique occitan qui définit ainsi un lieu où pousse la sesca qui, en français, correspond à une plante poussant dans les zones humides ou marécageuses que l'on appelle communément massette d'eau ou typha. |
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Mont Saint Loup à Agde et tour des Anglais |
Pour y aller : de Montpellier, on peut rejoindra la N112 permettant l'accès à Agde aussi bien par Sète que par Mèze et Marseillan. A l'approche du mont St Loup, délaissez la direction Cap-d'Agde pour continuer vers Agde centre (D912). Il faut alors aller jusqu'au rond-point pour revenir en arrière sur cette route et, au niveau du domaine et camping de Baldy, partir à droite sur la petite route vous menant en fin de goudron à une barrière rouge et blanche. Garez-vous dans les environs.
La mini-balade : de la barrière, partir sur la piste basse située face à vous et évoluant au bas du versant boisé de pins, tout en délaissant le chemin arrivant de droite. Vous vous rapprochez de la 2 x 2 voies pour entamer une légère montée. A ce niveau, vous commencez à bien dominer l'horizon : vue sur la mer, le Cap-d'Agde et, légèrement à droite, le fort Brescou. Continuez en pied de versant tout en ignorant les chemins et sentiers montant sur la droite. Vous vous rapprochez encore de la 2 x 2 voies pour aboutir au niveau d'une petite route technique permettant l'accès au sommet du mont St-Loup. S'il vous est possible de l'emprunter pour y monter, c'est toutefois une autre solution qui vous est proposée. Pour cela, partir sur le chemin situé à gauche de cette route en passant au-delà de la barrière rouge et blanche. Vous allez progressivement monter à flanc de volcan vers sa partie nord. C'est ainsi que vous découvrirez un large panorama avec une partie de la cité d'Agde, l'étang du Bagnas et celui de Thau avec ses parcs à huîtres. Toujours en s'enroulant à droite, ce large chemin arrive à une bifurcation. Délaissez la piste arrivant à gauche pour, juste après sur votre droite, découvrir une ancienne redoute appelée Tour des Anglais. Il vous est alors suggéré de monter jusqu'au bâtiment du Phare d'Agde en prenant, juste après la tour, un sentier qui va monter sur des petits éboulis de scories jusqu'à la plate-forme d'accès de la route technique. C'est alors une vue tous azimuts et, en cas d'atmosphère dégagée, on peut vraiment voir très loin. Après observation et pause, deux possibilités pour le retour : soit redescendre par la route et, plus bas, reprendre à gauche la piste de départ, soit revenir au pied de la Tour des Anglais et descendre rejoindre la piste de départ par un cheminement sur sol volcanique. Vigilance quant au risque de dérapage.
Le volcanisme d'Agde : l'histoire volcanique de la région d'Agde débute il y a 1 million d'années pour connaître différentes phases d'activité. Tout d'abord un épisode au sein d'une lagune sur le secteur du Cap d'Agde avec phénomènes explosifs et comblements par des dépôts de tufs gris. Puis, c'est un cône strombolien qui engendre des coulées de basalte formant le mont St Loup. Deux autres cheminées volcaniques se manifestent : il s'agit du Petit Pioch, ancienne carrière de pouzzolane, et du Mont St-Martin, que l'érosion a rendu insignifiant. Ces manifestations se terminent il y a 500 000 ans avec la montée d'un filon de basalte au niveau de la Conque du Cap-d'Agde. |
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Entre St-Martin-de-Londres et Viols-le-Fort : la font Termina |
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Pour y aller : Partir par la D986 direction Ganges. Toutefois, sur le plateau qui suit le Relais des Chênes, empruntez à gauche la D113 direction Viols-en-Laval. En arrivant au carrefour avec la D32, allez à droite, direction St-Martin-de-Londres. Roulez 2 km et, juste avant un virage à gauche et la descente au village, se garer sur la gauche dans une vaste clairière au milieu de laquelle se situe une mare-lavogne près d'une ruine.
La mini-balade : Balade familiale se développant sur 4 km en aller-retour. De la clairière, traversez la D32 et, en partant à droite, vous rejoignez un sentier matérialisé, à son départ, par un piquet en bois doté d'un balisage jaune (pas toujours évident).
Tout de suite après, une inflexion à gauche, puis un autre piquet au niveau d'une courbe à gauche. Après 150 m, le sentier se dirige à droite vers l'Est pour monter progressivement et devenir rapidement plat. Il passe entre des bosquets de chênes verts et permet bientôt un beau panorama sur un vallon à gauche.
Encore 10 mn de marche, et vous accédez à une croix sur un socle de pierre incliné qui vous annonce la source située à droite. Elle est recouverte d'une voûte protectrice. Il est recommandé de respecter ces lieux, longtemps vénérés et de ne pas souiller l'eau. Suite à cette pause, revenez par le même cheminement.
La font Terminal : sur le parcours de cette balade, au pied du plateau de Cambous, notre attention est attirée par une petite voûte de style roman à l'intérieur de laquelle on découvre une vasque d'eau. Il s'agit de la Font Terminal, appelée aussi Termenau et parfois Thermina. Elle aurait été déjà exploitée par les peuplades celtes du secteur, puis par les Romains. Suite à de grandes pluies, un flot important peut s'en déverser pour aller se jeter dans le ruisseau de Rieutord en contrebas, lui-même affluent du Lamalou. Durant les longues périodes de sécheresse, une petite réserve d'eau subsiste cependant.
Cette source a longtemps été considérée par les habitants de St-Martin-de-Londres comme miraculeuse. C'est ainsi que, le curé de la paroisse en tête, des processions y étaient organisées pour aller prier le ciel qu'il pleuve lors d'une sécheresse prolongée. Afin de faire pleuvoir, le curé se devait de plonger dans la source une croix "mystérieuse et secrète" qui était cachée toute l'année dans une maison du village et que l'on ne sortait qu'en cas de canicule pour cette procession de la pluie.
Cette croix en bois, recouverte de plaques de cuivre, possède à chacune de ses extrémités une goutte de verre ovale contenant des restes de relique. Dans la goutte de verre de la branche supérieure, une petite croix se trouve emprisonnée. Elle serait faite du bois de l'authentique croix du Christ dont un fragment fut offert par le Sultan de Jérusalem à Charlemagne.
Il arrivait souvent qu'en plongeant cette croix dans l'eau de la vasque, elle se mette à bouillonner, ce qui, pour les fidèles, correspondait à une manifestation divine prometteuse de pluie. En fait, après une longue procession sous le soleil ardent, le métal de la croix, chauffé presque à blanc, ne pouvait qu'engendrer cette réaction. Après de longues périodes d'interruption, cette pratique fut reprise en 1942 et dura jusqu'en 1955. Fut-elle efficace ? Seuls les habitants de St-Martin-de-Londres peuvent ou non l'attester. |
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De Villemagne-l'Argentière au pont du Diable |
Pour y aller : partir par l'A750 direction Lodève – Millau. Récupérez l'A75 direction Béziers pour sortir par la bretelle Clermont-l'Hérault. Pénétrez dans la cité et continuez par la D908 direction Bédarieux. Pénétrez dans cette ville. Passez le pont sur l'Orb et partez à gauche jusqu'à Hérépian. Peu après l'entrée, prendre à droite la D922 direction Villemagne-l'Argentière. En contournant l'agglomération, vous découvrez une allée de platanes où vous pourrez vous garer.
La mini-balade : dans un premier temps, vous allez vous diriger vers le pont du Diable enjambant la rivière la Mare qui se situe à 1,5 km de là. Pour cela, du parking, partez à l'opposé de la cité par la Poste. La petite rue est dotée d'un balisage bleu évident. Suivez-le, et il vous mènera en sortie de village sur un chemin de campagne qui va tourner à droite en angle droit pour aboutir, cinq minutes après, à la petite route venant du hameau Le Pradal. Partez à droite pour rejoindre la départementale puis à gauche avec précaution. Après 300 m, vous êtes sur le site du pont du Diable. En descendant par l'escalier, vous allez le découvrir dans son superbe environnement. Revenir ensuite à Villemagne par le même cheminement. A votre retour, il faut absolument parcourir les ruelles du village pour découvrir l'ancienne abbaye, l'église St-Majan, l'église St-Grégoire, l'Hôtel des Monnaies et, vers le sud, la porte de la Barbacane.
Un beau patrimoine : en ces lieux, une abbaye bénédictine fut créée au VIIe siècle. Elle fut ensuite détruite par les Sarrasins. C'est surtout aux XIIe et XIIIe siècles qu'elle connut une importante expansion. Sa richesse se développa grâce aux mines proches de plomb argentifère. Ceci permit d'imposantes constructions telles que l'église St-Majan, l'église St-Grégoire mais aussi les remparts avec leur tour de guet nommée tour de Mirande. C'est aussi l'époque de la superbe maison romane nommée à tort Hôtel des Monnaies qu'il est encore possible de voir, bien que fortement détériorée. En fait, on sait qu'il existait ici une fabrique où l'on frappait la monnaie mais qui se situait hors les murs. Cette belle maison aux fenêtres géminées devait servir au niveau du rez-de-chaussée de locaux à échoppes et entrepôts et de pièces d'habitation au premier étage. L'église St Majan, aujourd'hui paroissiale, n'a conservé de roman que le premier niveau de son clocher. Les murs de la nef et le deuxième niveau du clocher datent du XIIIe siècle. L'édifice a été fortement détérioré durant les guerres de Religion. L'église St-Grégoire, ancienne paroisse, date de la fin du XIIe siècle. A voir absolument : outre le chevet rectangulaire, le portail avec double clavage et arc supérieur lombard. Quant au pont du Diable en dos-d'âne, il date du XIIIe siècle et a la particularité d'être pentu du fait des niveaux différents de chaque rive. Pendant très longtemps, ce fut l'un des rares lieux de passage des voies de communication permettant d'enjamber la Mare. |
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Montoulieu : le sentier de découverte |
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Pour y aller : partez par la route de Ganges (D986) jusqu'à St-Bauzille-de-Putois. Dans la cité, partez à droite après la Poste par la D108 direction Montoulieu. À son niveau, vous allez trouver à gauche une petite route montant jusqu'à l'église. Garez-vous sur la place non loin du restaurant.
La mini-balade : descendre par la petite route qui va longer le camping jusqu'à la station d'épuration. Partez immédiatement à droite sur le chemin doté du panneau Sentier botanique. Vous accédez à gauche à deux tables de pique-nique et divers panneaux correspondant au véritable départ du sentier. Suivez désormais un balisage bleu et les nombreux panneaux pédagogiques jalonnant le circuit. En montant sur la colline, la vue sur les lointains est superbe. Vous redescendez ensuite vers une clôture franchie par le biais d'un passage spécial en rondins. Continuez à gauche et, après une inflexion à droite, vous débouchez au niveau d'un panneau "Miel de garrigue" du fait d'une production proche que vous pouvez découvrir. Partez à droite pour passer une petite combe et aboutir non loin du four à chaux et du site des anciennes mines. En évitant de s'en approcher car c'est à risque, continuez à droite après observation. Ce large chemin vous ramène au départ et de là à l'église.
Histoire de charbon : ce sentier de découverte, développé par la commune, nous propose de nombreux panneaux pédagogiques concernant l'environnement, aussi bien sur les plans faunistique, floristique que géologique. Vous pourrez aussi découvrir un ancien four à chaux. Toutefois, c'est l'épopée méconnue de l'extraction du charbon qu'il est bon de rappeler. C'est ainsi qu'au début du XIxe s, du fait d'une forte demande en métaux, donc en charbon pour les fonderies, les prospections et concessions se sont développées dans notre région. Il y avait à Montoulieu un gisement de lignite, charbon pauvre à la consistance d'argile grasse noirâtre. Un puits creusé en 1827 a connu de nombreux avatars, la concession ayant changé plusieurs fois de propriétaires, avec divers épisodes d'extraction sur plus d'un siècle. L'époque la plus faste est celle de 1940 à 1949 avec l'embauche d'une trentaine de mineurs polonais. Peu avant la fin de l'exploitation, le charbon était acheminé jusqu'à la Cadière où le train prenait le relais. Manque de rentabilité et qualité médiocre du produit ont eu raison de cette histoire minière. |
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Plateau basaltique au-dessus du Puech |
Pour y aller : rejoindre l'A75 direction Millau. Sortir par la bretelle Lac du Salagou. Vous passez sous l'autoroute pour partir à droite ensuite sur une route parallèle atteignant le lieu-dit Cartel. Au niveau du rond-point, prendre la direction Octon en passant par le pont enjambant la Lergue. Après environ 500 m, il faut partir à droite sur la D148 direction Le Puech. Toutefois, pour atteindre le village, prendre plus loin la D157E5 à gauche qui vous mène à ce village. Se garer à l'entrée sur un parking à droite.
La mini-balade (environ 2 h) : dans un premier temps, dirigez-vous en suivant un balisage jaune jusqu'au village qu'il vous faut parcourir. Il n'est pas de grande taille, mais la couleur de ses pierres et la disposition légèrement circulaire de l'agglomération sont à découvrir. Revenez sur la route pour descendre direction Lavalette. Vigilance car, dans une courbe à droite de cette route, il vous faudra emprunter après 250 m le sentier partant à gauche (balisage jaune) qui va engager une montée régulière vous permettant de visionner de beaux panoramas. Après environ 40 minutes de côte, vous accédez à un plateau. Il s'agit d'un secteur recouvert de basalte. Parcourez-le en suivant le jaune pour découvrir un dolmen puis, plus loin, une belle capitelle construite avec ce matériau. Revenir par le même cheminement.
Univers basaltique : ce plateau, au même titre que les plateaux de Germane et d'Auverne proches du Salagou, a été recouvert, comme la totalité d'ailleurs du bassin lodévois, d'une importante couverture de lave provenant du volcanisme de l'Escandorgue qui a sévi il y a plus de 2 millions d'années. Depuis ces épisodes, l'érosion a fortement joué en dénudant une grande partie des couvertures rocheuses dont le basalte récent. Par contre, le site sur lequel vous évoluez a été en grande partie préservé, permettant à l'homme d'exploiter la roche basaltique pour la construction de mégalithes, de cabanes et capitelles et de nombreux murets. La terre noirâtre, de bonne qualité agricole, peu exploitée aujourd'hui, est en fait un riche mélange de terre argilo-calcaire et de basalte décomposé. |
| Les cabanes de Lansargues |
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Pour y aller : partir route de Fréjorgues pour prendre à droite la bretelle mentionnant Mauguio. Au rond-point d'entrée de cette cité, continuez par la D24 direction Lansargues. En y pénétrant par cette départementale, juste après le ruisseau de Viredonne, prendre au rond-point la D189 direction Cabanes de Lansargues. Après 3 km, en fin de goudron, ce sont les installations de la société de pêche Le Carpillon lansarguois. Garez-vous juste après à droite.
La mini-balade : À 20 km de Montpellier, dans un secteur plat au nord de l'étang de l'Or, on découvre de nombreuses zones humides dans un environnement riche d'espèces d'oiseaux. En partant du parking proche du plan d'eau géré par la société de pêche le Carpillon lansarguois, dirigez-vous vers les deux ponts. (À noter que le site proche fit l'objet du tournage de scènes du film Les Amants du pont Neuf.) Partez par la rive droite du canal de Lansargues par le pont de droite qui enjambe le ruisseau de la Viredonne arrivant du nord-ouest et passant aux abords de Lansargues. C'est désormais une large piste jouxtant à droite des prairies destinées à la pâture des chevaux. La végétation basse de ces zones humides est parfois ponctuée d'arbres et d'arbustes plus importants tels que le frêne et le tamaris. La zone à droite est humide de manière intermittente. A cette saison, il est possible d'y observer des tadornes de Bellon et des aigrettes blanches entre autres. Plus tard, ces zones, en séchant, deviennent prairies pour la pâture de taureaux camarguais. A gauche, vous longez le canal de Lansargues.
Vous accédez à un petit barrage avec passerelle métallique sur ce canal. Continuez tout droit pour apercevoir devant vous le site des typiques Cabanes de Lansargues qu'il vous est proposé de parcourir avec respect du fait qu'il s'agit de propriétés privées.
Protégeons les zones humides : depuis des siècles, nos zones côtières ont connu de multiples modifications allant de l'assèchement au détournement de cours d'eau. Ces transformations de l'environnement n'ont pas toujours eu les meilleurs effets. Lors du développement des grandes stations côtières, ces zones étaient considérées comme pestilentielles et repoussantes du fait des moustiques. Bien heureusement, les protecteurs de l'environnement appuyés par les études scientifiques, firent valoir l'absolue nécessité de préserver ces zones humides uniques. Elles servent de zones d'expansion des crues. Elles sont aussi considérées comme un milieu exceptionnel de développement de matières organiques, un biosystème unique en son genre. C'est ainsi qu'elles jouent le rôle de zones de repos et de nourrissage de tous les oiseaux migrateurs passant l'hiver en Afrique. La suppression de ce milieu condamnerait ces vols migratoires vers les divers lieux de nidification situés en Europe. Nous sommes donc ici responsables du maintien de cette avifaune. Par ailleurs, ces zones bien aménagées et bien pensées peuvent faire l'objet d'un équilibre entre présence de l'homme et nature.
Conservatoire du Littoral : cet établissement public né en 1975 assure la protection d'environ 100 000 ha, correspondant à 880 km de rivages maritimes. Il confie la gestion de ces terrains aux collectivités locales et à des associations. Des spécialistes donnent leur avis sur l'aménagement et la gestion en vue de l'équilibre de la nature, mais aussi pour l'exploitation agricole compatible avec ses buts. Des gardes du littoral et des emplois jeunes surveillent ces sites. |
| La chapelle Saint-Amans (Hérault) |
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Pour y aller : partir par l'A750 et sortir par la bretelle mentionnant Lac du Salagou. Au niveau du rond-point de Cartels, prendre la D148 direction Octon, puis au-delà, la D8 vers Malavielle, puis La Lieude. Montez jusqu'au col de la Merquière pour redescendre vers La Tour-sur-Orb. Ne pas rater à droite la D8E5 direction Valquières.
1) Pour effectuer l'aller-retour jusqu'à la chapelle en randonnant, garez-vous dans le village sans gêner
2) Pour la petite balade familiale, partir peu avant Valquières à droite par la D8E6 jusqu'à Vernazoubres. Continuez ensuite par la petite route qui va monter vers les pylônes du Puech Caubel. Garez-vous à la croisée de chemins au bas de la colline.
Les balades :
1) Aller-retour de 8 km et 230 m de dénivelée : à partir de Valquières, récupérer le balisage rouge et blanc du GR7 direction Lodève. Il suit la route de Vernazoubres dans un premier temps pour la délaisser peu après en montant à gauche. Après avoir retrouvé la route, il suffit de suivre le GR jusqu'à la chapelle Saint-Amans.
2) Balade familiale de 1,4 km de marche facile sur du plat : à partir du Puech Caubel, prendre la piste dans la continuité du macadam. La chapelle est visible de loin. Toutefois, avant d'y arriver, délaissez le chemin partant à gauche en descendant.
La chapelle Saint Amans : elle a été érigée au XIVe siècle sur un ancien site gallo-romain auquel a succédé, dès le VIIe siècle, un ermitage.
A noter que ce canal a fait l'objet de constructions de plusieurs édifices de ce genre. Il s'agit en fait d'un oratoire, comme on en trouve de nombreux dans les régions chaudes et sèches. On s'y rendait en pèlerinage afin d'invoquer le ciel pour qu'il apporte la pluie nécessaire aux cultures, mais aussi, de façon générale, pour les meilleures conditions climatiques possibles en vue de bonnes récoltes. Ces pèlerinages se faisaient généralement peu après Pâques durant la période dite "de rogations". Toutefois, ils pouvaient avoir lieu ponctuellement à d'autres moments, en fonction de la réalité de la météo. Cette chapelle est implantée à la limite des communes de Lunas et de Lavalette. |
| Village et moulin de Conas |
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Pour y aller : de Montpellier, partir par l'A750 pour, au-delà de St-André-de-Sangonis, récupérer l'A75 direction Béziers. Au niveau de Pézenas, contourner la cité pour partir par la bretelle Agde (D13). Peu de temps après, sur la droite, c'est une petite route se rendant au village de Conas. Garez-vous à l'entrée sans gêner ou sur un petit parking situé à l'arrière.
La mini-balade : du parking, montez jusqu'au village pour parcourir les diverses ruelles, particulièrement agréables. Vous allez aboutir, en vous dirigeant vers le cimetière, à une impasse. A cet endroit, il vous est possible d'apprécier la partie supérieure du château qui est aujourd'hui propriété privée et domaine viticole. Pour bien apprécier cet édifice ainsi que les différents aspects de l'église, il est recommandé de pénétrer dans le cimetière avec respect. Après cela, si vous souhaitez vous promener dans la plaine de l'Hérault, descendez par l'arrière du village pour prendre à droite le chemin rural goudronné à partir duquel il vous est possible, en prenant une piste à gauche, de vous approcher de l'ancien moulin hydraulique (propriété privée). Vous pouvez vous avancer dans la plaine par le petite route et revenir à tout moment.
Le moulin à grains et à huile de Conas (seigneurie du village proche de Conas) possédait 4 paires de meules. Son histoire est riche d'avatars, notamment pour ce qui concerne la succession de ses propriétaires. Il fonctionna jusqu'en 1918. C'était alors le seul moulin encore en fonction le long du fleuve Hérault.
Château et église : jusqu'à ce qu'il soit vendu comme bien national en 1991, le château de Conas a connu, depuis le 13e siècle, diverses familles de propriétaires : celles de Conas, des Lauzières et, par la suite, des Thézan-Poujol. L'église St Martin de Conas, bien que située près du château, est toujours restée paroissiale, le seigneur des lieux disposant de sa propre chapelle castrale. On sait que cette église était, au 12e siècle, possession de l'évêché d'Agde et qu'elle fut reconstruite au 15e siècle grâce à la famille de Lauzières. |
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La source du Lirou aux Matelles |
Pour y aller : de Montpellier, partir par la D986 direction Ganges. Contournez St-Gély-du-Fesc et, après le grand rond-point direction St-Martin-de-Londres, partez à droite sur la D102 direction Les Matelles. Dirigez-vous vers le centre et tournez à droite en atteignant la D17E3. Garez-vous juste après le bar, sur la droite près des écoles.
La mini-balade : du parking, revenez sur la départementale et partez à gauche pour passer sur le pont enjambant le Lirou. Engagez-vous immédiatement à droite vers la petite place et tout de suite à gauche par le chemin de la Déridière. Au-delà des quelques maisons, c'est un chemin de terre qui descend vers un affluent du Lirou. En cas de présence d'eau, on peut le traverser grâce à des plots appropriés. Continuez tout droit à travers vignes et oliveraies. Dans la partie boisée en versant, délaissez le sentier montant à gauche pour continuer tout droit. Vigilance car en cas de présence d'eau, on ne peut s'approcher de trop près mais on peut toutefois, par les rochers, observer à quelques mètres la résurgence. Bien entendu, si le lit est à sec, il n'y a aucun problème. Il faut toutefois être très à l'aise et attentif en progressant sur les rochers.
A propos du Lirou : dans son livre Les causses majeurs, Martel nous apprend qu'en 1930, le spéléologue de Joly visita le réseau souterrain du Lirou pour étudier la possibilité d'apports d'eau potable à la commune. Depuis 1893, "l'abime du Lirou" doté de 816 m de galeries passait pour un trop-plein probable du Lez. De Joly conclut que ce réseau drainant le Sud du Pic Saint Loup était pollué par des charognes. Trois ans plus tard, un certain Gèze, pénétrant plus en avant, affirma que le Lirou n'était pas un trop-plein du Lez. Il y a longtemps que le Lirou intéresse les spécialistes.
La photo présentée ici a été prise par fortes eaux, en décembre 2008. |
Claret et le lac des Embruscalles |
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Pour y aller : partir par la D17 (route "dite de Mende"). Passer Prades-le-Lez puis Saint-Mathieu-de-Tréviers pour vous diriger au niveau du lieu-dit Les Rives vers Claret en quittant la D17. Vous êtes sur la D107. Arrivé au village, traversez-le pour continuer jusqu'au très pittoresque hameau "Les Embruscalles". Garez-vous sans gêner.
La mini-balade : bien que ce lac soit accessible en voiture (petit parking près du barrage), il est bien plus agréable de le découvrir en famille par un petit aller-retour de marche de 3 km environ à travers la campagne. Pour cela, pénétrez à gauche dans le hameau pour récupérer la petite route partant à gauche vers le sud. Plusieurs gués de ruisseaux sont à passer, ce qui fait qu'en cas de pluie abondante les jours précédents il vaut mieux effectivement s'y rendre en voiture. A près 1 km entre les vignes, c'est un petit carrefour doté d'une croix. Continuez en face et, après un autre gué et une petite côte, vous êtes sur le barrage.
Le secteur de Claret – Ce petit lac, particulièrement charmant, reçoit les eaux de plusieurs combes provenant du pied du plateau de l'Hortus. La position de ce plan d'eau confère à ce site une beauté exceptionnelle, tant au niveau des couleurs de la roche et de la végétation que des lointains représentés par les falaises de l'Hortus. Dans le hameau des Embruscalles, il faut apprécier le pittoresque des maisons traditionnelles. Il vous est conseillé de faire un détour à la miellerie si vous êtes attiré par les produits dérivés du miel. Dans Claret, la courte visite du vieux village vaut le détour, notamment pour ce qui est de la superbe église romane du 12ème siècle. À noter que ce village possède la seule distillerie d'huile de cade de France, toujours en fonctionnement. |
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Coupiac : l'abîme de Rabanel |
Pour y aller : de Montpellier, partir par la D986 via St-Martin-de-Londres pour, à l'entrée de St-Bauzille-de-Putois, partir à gauche direction Brissac et Agonès. Juste après le pont sur l'Hérault, aller à droite direction Agonès par la D108E2. Rejoignez par cette route la D4. Partir à gauche pour trouver peu après la direction de Coupiac. Juste avant les maisons, un parking est disponible à droite.
La mini-balade : du parking, rejoignez le cœur de la petite agglomération en empruntant la rue de la Condamine, puis la rue de la Place et, de là, se diriger par la rue de la Combe vers une bifurcation. Délaissez la D108E4 qui rejoint à gauche la route de Brissac pour continuer tout droit vers le Mas de Causse en suivant les indications mentionnant Abîme de Rabanel. Engagez-vous alors en délaissant de goudron sur le chemin qui va désormais entamer la montée en longeant une combe. Divers balisages imprécis et plus ou moins évidents se retrouvent sur des pierres au sol. En vous retournant de temps à autre, vous allez dominer un bel horizon.
Après 800 m de marche et 90 m de dénivelée, une bifurcation se présente, dotée d'un cairn (tas de pierre). Délaissez le sentier de gauche. En continuant à droite dans la combe, c'est une épaisse végétation de garrigue qui vous entoure. Marchez 450 m environ en montant toujours.
Soignez vigilant car l'abîme ne se distingue pas du chemin. Il faut repérer à gauche un sentier en sous-bois qui permet d'y accéder en 20 m. Si vous le ratez, un second sentier plus ouvert se présente peu après et vous permet de monter rapidement jusqu'à la gueule de ce gigantesque aven. Approchez-vous avec prudence car, malgré l'existence d'un léger grillage, l'accident est toujours possible. Donc, pas d'imprudence, il suffit d'observer simplement ce trou béant d'ici. Revenir par le même cheminement.
L'abîme de Rabanel : cet abîme est pour les spéléos l'une des plus belles classiques de cette zone. Il atteint une profondeur de 190 m. Avant qu'il ne soit exploré dès 1889 par Édouard Alfred Martel, cet aven, dont la bouche impressionnante mesure 15 m x 25 m, était jadis un lieu d'épouvante. Il provoqua de nombreuses victimes humaines et vit disparaître d'importantes quantités d'animaux, dont des moutons. Il s'agit d'un gouffre qui s'est progressivement agrandi du fait de l'érosion par l'eau. Un cône d'éboulis très argileux surmonte le fond et, non loin, se situe la grande salle dite "de Joly". Plus bas, un ruisseau souterrain joue le rôle d'un réservoir naturel contribuant à alimenter la source de Brissac, relativement proche.
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| La croix de Micisse à Agonès |
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Pour y aller : partir par la D986 via St-Martin-de-Londres. A l'entrée de St-Bauzille-de-Putois, partir à gauche direction Brissac et Agonès. Juste après le pont sur l'Hérault, aller à droite direction Agonès par la D108E2. Se garer au pied de la côte sans gêner.
La mini-balade : de votre voiture, montez par la petite route se rendant au village d'Agonès. Après un lacet à gauche, c'est une côte rectiligne. En haut de cette côte, allez à droite en direction du réservoir. Juste avant, et au-delà d'une propriété, partez à droite sur un sentier étroit où un panneau mentionne La croix. C'est une montée sur un étroit sentier empierré, qui permet d'arriver en crête au niveau d'un autre sentier. Partez sur la droite et après un petit ressaut rocheux, vous atteignez le site de la croix de Micisse. Vigilance car la plate-forme n'est pas très large. Du pied de la croix, la vue est particulièrement fantastique, soit en direction du plateau du Thaurac, soit vers St-Bauzille-de-Putois et le val d'Hérault.
Églises d'Agonès – Dans les bosquets de chênes verts, non loin de la croix de Micisse et de la ligne de crête dominant le canyon de l'Hérault, il existe les vestiges d'un ancien prieuré du 12ème siècle, celui de Saint-Vincentian qui dépendait du chapitre de Maguelone. Il aurait été construit à l'emplacement d'un ancien monastère de femmes, datant de la période carolingienne. Ce sont donc les restes de deux églises d'époque différente qui subsistent en ces lieux. Cependant, leur découverte est délicate du fait d'une végétation resserrée. L'église paroissiale St-Saturnin, quant à elle, se situe à l'écart du village, elle date du début du 12ème siècle. Toutefois, seul le chœur et l'abside sont encore de cette époque, ainsi que quelques traces d'arcs engagés que l'on retrouve dans la nef actuelle. |
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Le vieux village de Pégairolles-de-Buèges |
Pour y aller : de Montpellier, prendre la D 986 en direction de Ganges. Entrez dans Saint-Martin-de-Londres pour prendre à gauche la D4 qui vous mène à "Causse-de-la-Selle". Au niveau du carrefour, continuez tout droit vers St-Jean-de-Buèges. En fin de descente, empruntez la D122, direction Pégairolles pour, environ 4 km après, vous garez sur le parking de la source auquel on accède par une petite route partant à droite.
La mini-balade : du parking, prendre à droite le chemin d'accès à la source. Le cadre est ici merveilleux, et l'eau d'une limpidité étonnante. On distingue fort bien le trou par lequel les masses d'eau montent du sous-sol. Le plan d'eau aménagé est riche de plantes aquatiques à travers lesquelles les truites s'égayent. Après imprégnation des lieux, revenir sur le macadam et rejoindre le carrefour avec la D122.
Partir alors en face sur la petite route qui va longer le ruisseau le Pontel, affluent de la Buèges, en délaissant les départs de sentiers sur la gauche.
Après 450 m de goudron, juste après une barrière en bois, il faut s'engager à droite sur un chemin doté d'un balisage jaune. Vous traversez le ruisseau par un pont submersible, et l'itinéraire va partir à gauche en montant ; en suivant le balisage jaune, vous aboutissez près du village, au niveau d'un autre sentier avec une croix brisée comme repère. Partez à gauche pour monter au cœur de l'agglomération. Après la visite, revenir par le même chemin ou par route.
De la source au village : du site de la source de la Buèges, quel que soit le lieu où se porte le regard, c'est une impression de fantastique qui prédomine. Le vieux de village de Pégairolles-de-Buèges, bâti sur un mamelon rocheux, véritable nid d'aigle dominant la vallée, n'a pas été choisi par hasard au Moyen-Âge par la famille de Bermond de Sauve qui en fit leur forteresse la plus avancée face au territoire des Comtes de Lodève.
En empruntant les escaliers menant au plus près du sommet de cette colline, on se rend vite compte que l'église romane s'intégrait parfaitement au dispositif défensif. C'est ainsi que son abside constituait l'une des tours de l'enceinte. Pas besoin ici de murs trop épais ou de contreforts, la bâtisse étant fortement ancrée à même la roche. Et puis, par d'autres escaliers à découvrir, on se retrouve au pied de la superbe tour–donjon. L'imagination faisant le reste, on comprend vite l'importance de la sécurité qui pouvait régner sur ce site fortifié.
Tout est merveilleux ici, et la magie de cette source de la Buèges, qui jaillit des profondeurs, laisse rêveur. L'immense réceptacle d'eaux de pluie et volumineux réservoir souterrain que représentent la Séranne et le Larzac en général va engendrer de nombreux exutoire au pied du massif lorsque les couches imperméables de marnes amèneront ces eaux à s'exprimer en surface.
Ici, la vasque circulaire du site de la source semble souvent figée. Et pourtant, même quand elle ne bouillonne pas, l'eau arrive puissamment du fond et donne naissance à la Buèges qui, pendant 15 km environ, s'écoule curieusement dans le sens inverse du fleuve Hérault qu'elle va rejoindre plus bas, légèrement en aval de St-Etienne-d'Issensac. |
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Les chapelles St-Pierre-de-Mérifons et Saint-Fulcran, près du Salagou |
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Pour y aller
Partir par l'A750 puis l'A75 direction Millau et sortir par la bretelle n° 55 mentionnant Lac du Salagou puis Octon. Au niveau du rond-point Les Cartels, enjamber la Lergue direction Octon. Dans ce village, prendre la direction Malavieille, puis La Lieude. Toutefois, 450 m après Malavieille, se garer à droite sur une petite route dotée d'un parking à gauche. C'est le départ d'un sentier de petite randonnée.
Les mini-balades
1) Pour St-Pierre de Mérifons : repartez sur la route par la droite. Délaissez le premier chemin de droite menant à la ferme de Mérifons pour prendre celui qui suit. Il vous mène à la chapelle.
2) Pour Saint Fulcran : partez cette fois-ci vers l'intérieur en suivant la petite route jusqu'au lieu-dit Le Moulinas que vous délaissez à droite. Continuez sur le chemin montant légèrement le long d'une combe à droite. Un balisage jaune vous accompagne. Après 750 m, vous découvrez, en contrebas d'un pré à droite, la petite chapelle Saint Fulcran.
Chapelles du Lodévois
Il existait, jusqu'à la Révolution, une paroisse sur le territoire de Mérifons, avec un nombre suffisamment important d'habitants. La chapelle de Mérifons fut par la suite délaissée en 1801 au profit de la paroisse d'Octon. C'est ainsi que l'église St-Pierre de Mérifons tomba en ruine. L'édifice polychrome actuel a été restauré de 1973 à 1980 par l'association des Amis du Lodévois. Ce travail fut récompensé en 1981 par un prix des Chefs d'œuvre en péril.
Le petit sanctuaire qu'est la chapelle Saint Fulcran, bien que très modeste, est un lieu où il fait bon se reposer, voire se recueillir. Le site de cette chapelle vit plus tard la naissance du célèbre évêque de Lodève (949-1006). La chapelle fut abandonnée très longtemps avant d'être reconstruite, telle qu'elle se présente aujourd'hui, vers 1860. |
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GORNIÈS : anciennes carrières de calcaire lithographique des Euzes |
Pour y aller : prendre la direction Ganges que vous contournez, direction Le Vigan. Au rond-point orné d'une roue à aube, traverser l'Hérault direction St-Laurent-le-Miner. Après le pont, allez à droite par cette D25. à environ 1 km avant Gorniès, partir à gauche sur une petite route où il est mentionné Planteyrol et Les Euzes. La route va monter conséquemment pour arriver sur un plat relatif. Avancez-vous direction Les Euzes jusqu'à une bifurcation où vous pourrez laisser la voiture.
La mini-balade : de cette bifurcation, partez à droite sur ce chemin de terre qui va accéder peu après à une autre fourche. Délaissez la branche de gauche qui se rend au hameau des Euzes pour, en continuant tout droit, arriver au niveau de ruines d'anciens bâtiments où la pierre lithographique était traitée. En vous avançant encore quelque peu, c'est l'ancienne carrière qui vous est révélée. On en constate la qualité de ce calcaire avec ses étonnantes stratifications. Il vous est possible de vous avancer sur le rebord du versant afin de jouir d'une vue superbe sur la vallée de la Vis et le village de Gorniès.
Lithographie : ce procédé inventé en Allemagne fin 18e siècle est basé sur une impression à plat à l'aide d'une pierre calcaire fine telle celle des Euzes, longtemps exploitée. La technique est basée sur la répulsion naturelle de l'eau face à un corps gras : l'encre ou le crayon après traitement de la surface avec une solution acidulée et de gomme arabique. De nos jours, la litho s'utilise surtout pour les livres d'art. |
| St-Pons-de-Thomières : ancienne voie ferrée devenue piste verte |
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Pour y aller : de Montpellier, prendre l'A750, direction Lodève Millau et sortir par la bretelle de St-André-de-Sangonis. Dans le village, partir vers Ceyras puis Clermont-l'Hérault. Dans cette cité, allez jusqu'à Bédarieux et, de là, se diriger par la D908 vers Olargues puis St-Pons-de-Thomières. Au niveau de l'entrée de la cité, prendre une rampe goudronnée à droite en suivant l'indication Piste verte. Vous vous retrouvez devant l'ancienne gare où de nombreuses places de parking vous attendent.
La mini-balade : entre St-Pons et Courniou. Le Conseil Général a racheté ces anciennes voies ferrées et, depuis quelques années, les aménage en pistes vertes qui sont intégrées au réseau vert départemental. Ici, pour les baladeurs, aucune difficulté particulière. Il suffit, à partir de cette ancienne gare de Saint-Pons, de partir sur cette piste direction Courniou. Vous allez découvrir les paysages que les voyageurs des trains de l'époque voyaient défiler. Le trajet fait 6 km aller, soit en marchant normalement, entre 1h30 à 2h avec pause. A vous de le gérer pour faire demi-tour en fonction de votre forme et de votre temps disponible. Les passages sur pont sont sécurisés, et vous traverserez trois tunnels dont deux assez courts. À noter qu'à Courniou, aux limites du département de l'Hérault, vous pouvez, au niveau de l'ancienne gare, visiter la grotte de la Devèze et le musée de la spéléologie.
Du chemin de fer à la piste verte - Cette ancienne voie ferrée, ouverte vers la fin du 19eme siècle, mettait en communication la ligne de chemin de fer de Béziers à Neussargues, au niveau de la ville de Bédarieux. C'est ainsi qu'il était possible, via Olargues, St-Pons et Mazamet, de se rendre jusqu'à Castres. Le transport routier se développant, le service Voyageurs cesse en juillet 1972. Par contre, le service Marchandises s'arrête définitivement en 1986. Après une tentative pendant quelques années de train touristique entre Bédarieux et Mons-la-Trivalle, le Département de l'Hérault achète en 1996 cette ligne pour développer cette piste verte qui, actuellement, relie Mons-la-Trivalle à Courniou. Il est à noter que le Département du Tarn a assuré la mise en valeur de cette voie pour les randonneurs de tous poils entre Courniou et Labastide-Rouairoux.
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Vailhauquès : le dolmen de la Lauze couverte |
Pour y aller : de Montpellier, rejoindre Montarnaud par la route D109 vers Bel-Air puis par la D27E1. Traversez Montarnaud direction Argelliers et, peu après la sortie, partez à droite sur la D111 direction Vailhauquès. Pénétrez dans le vieux village pour vous garer au plus près de l'église sans gêner (ou non loin en cas d'absence de place).
La mini-balade : de votre voiture, continuez au-delà de l'église par la D127E6 direction Saugras et Murles. Marchez 800 m sur le macadam. Après une courbe à droite et une à gauche, c'est à nouveau un virage à droite. Vous êtes en fin de village et vous allez découvrir une piste forestière à gauche avec panneau DFCI.
Prenez-la pour monter en fond de combe dominé par des falaises. Après 600 m, un lacet serré à droite à partir duquel vous découvrez, à droite, de magnifiques vues sur les garrigues du sud-est et, plus loin, sur divers villages. Continuez pour, un peu plus haut, aboutir à un plat avec une citerne à gauche.
Juste après, pour aller vers le dolmen, délaissez la piste principale qui va descendre vers Argelliers pour vous engagez sur le chemin de gauche qui progresse en ligne de crête en montant légèrement. Le terrain, globalement caillouteux, va se rétrécir au niveau d'une végétation plus resserrée. A partir de là, vigilance afin de repérer, peu après, deux petits cairns (tas de pierres) de part et d'autre du sentier ainsi qu'un balisage bleu.
Il vous invite à délaisser le sentier pour partir à gauche en sous-bois sur une courte distance. Vous accédez à des plaques rocheuses dominant le Val de Mosson et une partie de Vailhauquès.
A partir de là, descendez avec prudence sur les rochers jusqu'à une importante dalle calcaire en contrebas qui est en fait la table de couverture du très original dolmen de Lauze couverte (voir thème). Après observation, et tout en respectant ce mégalithe, revenez par le même cheminement.
à propos des dolmens : les dolmens, sépultures souvent collectives et réutilisables, ont servi durant le Néolithique final, à de nombreuses générations. Contrairement à ce qui fut longtemps imaginé, il ne s'agissait pas de tombes réservées à des chefs de tribu ou à de valeureux guerriers. Grand nombre de ces mégalithes ont disparu, détruits ou laissés à l'abandon. Dans la région du sud-Aveyron et des hauts cantons héraultais, leur densité importante était liée au développement des villages des premiers paysans cultivateurs et éleveurs. Ces sépultures ont montré que tous les types de défunts y étaient inhumés : enfants, femmes, vieillards… Les archéologues des 19e et 20e siècles ont découvert, en plus des ossements, de nombreuses offrandes rituelles : objets guerriers tels que lames de poignard ou pointes de flèche, parures telles que colliers de perles et de coquillages.
Parmi plusieurs dolmens encore en place autour de Vailhauquès, celui de la Lauze couverte s'avère être l'un des plus remarquables du secteur, avec sa table triangulaire au poids estimé de 17 tonnes. |
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La glacière de St-Maurice- de-Navacelles
Mare servant de réserve |
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Pour y aller : de Montpellier, rejoindre Gignac par l'A750. Pénétrez dans la cité pour emprunter la D9 direction Montpeyroux – Arboras puis vers La Vacquerie via le col du Vent. De ce village, prendre la D152 et 1 km après, la D25 direction St-Maurice-de-Navacelles que vous rejoignez en 9 km. Garez-vous sur le parking de droite spécial randonneurs.
La mini-balade : traversez la D25 pour vous rendre face au château. Vous découvrez le balisage rouge et blanc du GR7 ainsi que des panneaux directionnels. Partez sur le GR par la gauche direction Le Coulet. Après 400 m de cette petite route agréable, vous accédez à un carrefour avec un chemin de terre au niveau d'une croix. Face à vous, vous découvrez la toiture de la glacière avec son ouverture dotée d'une grille. Après observation, quittez ensuite le GR pour partir à droite, côté opposé à la croix, sur le chemin de terre boisé qui, en 250 m, rejoint une petite route au niveau d'une importante mare. Allez à droite, passez devant le domaine Le Castelet et, 300 m après, à la bifurcation, continuez à droite pour revenir au château.
A propos de la glacière : la glacière de St-Maurice-de-Navacelles a été restaurée par les Amis du Lodévois en tant qu'élément important du patrimoine local. Les glacières étaient relativement nombreuses avant l'apparition de la glace industrielle, mais beaucoup ont été abandonnées ou négligées. Celle-ci est enterrée avec d'imposantes parois, afin de conserver la glace récoltée le plus longtemps possible. La hauteur du puits est de 5,50 m et son diamètre de 7,20 m. Non loin de là, des points d'eau gelaient en hiver, servant de réserves de glace. A partir d'une certaine épaisseur, cette dernière était cassée et stockée en glacière. Cette glace était convoyée ensuite durant les périodes chaudes vers les cités plus au sud. Son commerce, très réglementé, rapportait beaucoup.
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Agde : jonction canal du Midi - Hérault |
Pour y aller : de Montpellier, pendre la N113. Traverser St-Jean-de-Védas, Fabrègues et Gigean. En continuant en direction de Mèze. Direction Béziers, c'est un rond-point 2 km après. Partir à gauche par la D51 vers Marseillan puis continuez vers Agde. Attention : peu de temps après la direction Florensac par la D32 à droite, vous allez vous garer sur la droite le long du canal du Midi, juste avant le pont de Civry.
La mini-balade : juste après le pont de Civry, partez à droite sur la piste de terre qui va longer le canal pour passer devant un restaurant, La Guinguette, l'écluse de Prades et aboutir au fleuve Hérault. Continuez alors le long du fleuve vers l'aval par ce cheminement ombragé. Quelques bâtisses sur la gauche et, sur l'autre berge, on peut apercevoir la continuité du canal vers Béziers ainsi que le Château Belle Île. Après être passé sous la voie ferrée et sur le goudron, il vous reste 600 m à faire pour vous retrouver au cœur de la cité médiévale avec sa cathédrale. Après visite, retour au parking par le même chemin.
Agde, une de nos plus anciennes cités : beaucoup pensent qu'Agde est la plus ancienne ville de la Méditerranée occidentale. En effet, sa fondation date du milieu du 7e avant JC, période durant laquelle de nombreux navigateurs grecs parcouraient la grande bleue. Certains établirent ici un comptoir du fait des conditions côtières favorables, de l'embouchure de l'Hérault qui permettait de commercer avec les peuplades de l'intérieur et de la présence d'un sol d'origine volcanique particulièrement fertile.
Plus tard, les Romains s'y installèrent au 1er siècle de notre ère, faisant de cette agglomération une dépendance de la province de la Narbonnaise. Le temps passant, on sait que la ville fut détruite par les vandales au 5e s., puis les Sarrasins au 8e. En chassant ces derniers, et afin de les éradiquer de la province, Charles Martel détruisit la ville. D'autres vicissitudes se succédèrent, notamment durant les guerres de religions, avant que la ville d'Agde n'intéresse Richelieu. En effet, la position de la cité lui donna l'idée d'en faire l'un des grands ports du royaume. Il fit entre autres construire une jetée devant relier le Cap-d'Agde au fort de Brescou. Toutefois, après sa mort, ces travaux ne furent jamais achevés.
Évêché et cathédrale : la cité est dominée par le mont St Loup, un volcan qui a donné au sous-sol du secteur cette nature particulière. C'est ainsi que la cité médiévale fut construite grâce au basalte local qui a contribué à l'appellation historique d'Agde : le perle noire de la Méditerranée. Quant à l'évêché, il se développa au début du 5e siècle. Pour ce qui est de la cathédrale, son édification fut réalisée au 12e siècle à partir d'une église carolingienne datée du 9e siècle qui fut fortifiée par la suite. De nombreuses transformations de l'édifice lui donnèrent cette forme particulière en T. L'entrée actuelle se situe à l'emplacement d'un cloître datant de la fin du 13e qui fut détruit au 19e siècle pour des raisons de voirie.
Toute la cité médiévale située à l'intérieur des anciens remparts vaut réellement le déplacement. |
Villeveyrac : le lac de Saint-Farriol |
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Pour y aller : de Montpellier, partir par la D613 via St-Jean-de-Védas et Fabrègues. En arrivant dans Gigean, prendre à droite la direction Montbazin (D118). De là, partir par la D2 jusqu'à Villeveyrac. Garez-vous à l'entrée du village non loin des premiers feux tricolores.
La mini-balade : de votre lieu de parking, revenir vers les feux tricolores à l'entrée de la commune pour vous engager dans la rue de la Calade. Marchez sur le goudron en traversant le lotissement pour aboutir aux zones de vigne. Après passage du petit ruisseau des Faysses, c'est une bifurcation.
Partez sur la branche de gauche pour marcher jusqu'au bout du goudron au niveau d'une patte d'oie. Prenez le chemin de droite qui vous mène au lac de St Farriol. Il s'agit d'un ancien trou de mine de bauxite. Il est possible d'en faire le tour et, après observation, revenir par le même cheminement.
La bauxite de St-Farriol : sur le lieu-dit St-Farriol, le promeneur sera surpris d'y découvrir un charmant lac dans une cavité à peu près circulaire. C'est en ce lieu qu'à partir de 1972, une société minière décapa le site de nombreux matériaux stériles qui furent accumulés au-dessus du chemin qui suit afin d'accéder aux couches de bauxite. Cette mine, dite "découverte", de 30 000 m² et 45 m de profondeur, va permettre d'extraire 450 000 tonnes de minerai jusqu'en 1978. A partir de cette date, commença le creusement de la partie souterraine du gisement. Trois descenderies furent développées dans la bauxite avec des galeries parallèles et transversales sur une longueur totale de 8 000 m. L'extraction employant 30 personnes dura de 1978 à 1984. Le minerai extrait était développé sur une plate-forme visible au-dessus du lac (carreau de la mine) pour être ensuite acheminé jusqu'à la gare de Bouzigues (aujourd'hui abandonnée) puis transféré par wagons à l'usine de Salindres. Le lac présent s'est formé avec les eaux de pluie, mais surtout par l'important suintement d'une eau souterraine provenant d'une nappe aquifère captive. Cette venue d'eau fut d'ailleurs la cause de l'abandon de l'exploitation. Pour en savoir davantage, lire l'ouvrage essentiel de Gilbert Crepel, ancien ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines : Les bauxites du Languedoc-Roussillon. |
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St Jean-de-Védas : anciennes carrières de la Peyrière |
Pour y aller : il est facile de s'y rendre pour les montpelliérains. Prendre le tram ligne 2 pour se rendre jusqu'au terminus de St-Jean-de-Védas, et de là remonter à pied l'avenue en passant devant la piscine Amphitrite. L'entrée de la carrière se situe peu après. En voiture, on peut utiliser éventuellement les parkings tram ou se garer au plus près côté ville.
La mini-balade : il ne s'agit pas d'une balade à proprement parler mais une proposition de vous laisser aller à la découverte des différents secteurs de cette ancienne carrière réaménagée, afin d'en apprécier la mise en valeur, soit par le bas, soit par le haut où des escaliers et des barrières ont été aménagés.
Carrières de la Peyrière : ce sont ici d'immenses bancs de calcaire de bonne qualité qui ont permis l'extraction de la pierre depuis le Moyen Âge. La qualité minérale de cette pierre a permis plus tard de construire de nombreux édifices dans toute la région. Parmi ceux-ci, l'aqueduc des Arceaux qui fut achevé en 1772, sous le règne de Louis 15. L'aménagement de ce site en 2007 a permis de développer en ces lieux, outre les possibilités de promenade, diverses manifestations sportives et culturelles. |
Gorniès : Pont vieux et gorges de la Vis |
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Pour y aller : prendre la D986 direction Ganges. A l'entrée de cette cité, prendre le contournement direction Le Vigan pour, au niveau du rond-point décoré d'une roue à aube, partie à gauche direction St-Laurent-le-Miner et traverser l'Hérault. Après le pont, continuez à droite par cette D25 jusqu'à l'entrée de Gorniès. Se garer à gauche sur le parking situé juste après le pont sur la Vis.
La mini-balade : il s'agit d'une petite boucle réellement familiale de 2 km. Du parking, revenir sur la D25 et passer le pont.
Partir à droite sur le sentier rive droite. Un panneau mentionne Pont Vieux du 13ème siècle. Après 250 m, vous longez d'imposantes falaises avec quelques surplombs. Le sentier s'approche du lit de la Vis sous une magnifique frondaison. Il s'en écarte ensuite pour aboutir au lit pierreux d'un ruisseau.
Empruntez-le par la gauche. Le cheminement s'en écarte un peu pour, juste après au niveau d'un cairn, le retraverser en partant à droite. Vous délaissez ainsi une grande combe à gauche. Après une inflexion à droite, vous surplombez légèrement la Vis qui vous est cachée par la rive boisée mais dont vous entendez le murmure des rapides. Le sentier étroit est très végétal et aboutit à du goudron au niveau d'une grille de propriété.
Le Pont Vieux est là et il vous permet d'enjamber la rivière dans un cadre sublime. En continuant par la petite route, c'est une magnifique bâtisse à droite puis, sur la gauche, le temple de Gorniès.
En remontant, vous atteignez la D25 et, en partant à droite avec prudence, c'est la vallée, le village, sa mairie, son parc et votre voiture.
Le Vieux pont de Gorniès : ce pont, d'origine médiévale, a été construit de façon judicieuse au niveau d'un resserrement des gorges de la Vis avec appuis sur le socle rocheux. Les piles sont protégées des chocs de l'eau par de puissants becs. On doit ce pont à un évêque de Montpellier qui avait pour objectif de permettre aux pèlerins de se rendre au sanctuaire de ND du Suc dominant la vallée de la Buège. A noter que depuis toujours, des câbles tendus entre les deux rives, notamment entre Gorniès et Madières, permettaient le transbordement des marchandises, du bois, mais aussi des hommes. |
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Montagnac : le parc départemental de Bessilles |
Pour y aller : de Montpellier, partir par la D613 via Fabrègues et Gigean jusqu'à Mèze. Dans cette cité, prendre à droite la D5E8 direction l'Abbaye de Valmagne. Face à elle, partez à gauche par la D5 et, en délaissant la route de St-Pons-de-Mauchiens, vous êtes, en 3 km, à l'entrée du parc de Bessilles situé à gauche. Allez-vous garer sur le vaste parking.
La mini-balade : Du parking, pénétrez dans l'enceinte de la base pour découvrir l'ensemble des installations. Elles sont nombreuses et, de plus, ce site est un lieu de séjour de vacances avec centre VVF. Vous y trouverez aussi des cours de tennis, une piscine et un parcours d'accrobranche pour les jeunes et les plus âgés.
Dirigez-vous vers le grand espace de pelouse au bord du plan d'eau.
Faites-en le tour par la gauche pour en apprécier le charme et l'imposant environnement de résineux. Empruntez une passerelle au-delà des grillages pour vous retrouver sur l'importante aire de pique-nique aménagée avec tables en bois et installation sécurisée pour faire des grillades (amener son charbon de bois). De là, vous pouvez aller apprécier les belles installations d'accrobranche situées à gauche dans la zone forestière au niveau d'une combe. Pour ceux qui souhaiteraient trouver une bonne table dans ce secteur, il suffit de rejoindre la sortie sud pour trouver, sur la gauche, le restaurant de Bessilles.
Montagnac : une idée de visite. En dehors de cette base départementale de loisirs ouverte à tous, il est possible d'accéder à la cité de Montagnac située à 10 minutes en voiture. De loin, Montagnac se distingue avant tout par l'impressionnante flèche du clocher de l'église qui s'élève à 54,5 mètres. Ce gigantesque bâtiment a été remanié aux 13ème et 14ème siècles. En circulant pédestrement dans la ville, on peut aisément imaginer l'existence d'une ancienne enceinte fortifiée. En parcourant les ruelles, on y découvrira divers éléments patrimoniaux mis en valeur par des panneaux, par exemple de superbes portes, des hôtels particuliers des 17 et 18ème siècles, la fontaine du Griffe, le portail de l'hôtel de Thémines, etc. Un bon conseil : si l'office du tourisme est ouvert, allez y demander le circuit de découverte de la cité.
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Levas près de Bédarieux : un lac dans une ancienne carrière de bauxite |
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Pour y aller : partez par l'A750 direction Millau, pour pénétrer dans Saint-André-de-Sangonis et partir à gauche vers Ceyras et, de là, se rendre dans Clermont-l'Hérault pour prendre la D988 direction Bédarieux. Juste avant la grande descente vers cette cité, prendre en fin de plateau une petite route à gauche direction Levas. Allez jusqu'à ce hameau pour vous y garer.
La mini-balade : elle se fait essentiellement sur une petite route très agréable et tranquille. C'est un aller-retour d'environ 4 km. Après avoir observé le site charmant de l'église de Levas, continuer sur la petite route vers le sud. De superbes paysages se présentent à vous dans un environnement totalement rural. Elle descend progressivement pour accéder à la D146E9. Continuez à droite sur le macadam. Toujours en descente, vous arrivez, 200 m après la deuxième route de droite, en un lieu où sur la gauche vous dominez un plan d'eau ayant rempli une ancienne carrière de bauxite. Ce sont des vues merveilleuses, avec des contrastes de couleurs.
Il est aussi possible de s'engager à droite de la route, à l'intérieur d'une autre grande carrière dans laquelle une belle végétation s'est développée.
Un site majeur d'extraction : nous nous trouvons ici sur une route allant de Pézènes-les-Mines à Bédarieux. Il s'agit d'un haut lieu de l'extraction de la bauxite, aujourd'hui abandonné. Dans notre département, on a connu de nombreux sites bauxitiques. Citons Cazouls-les-Béziers, Bédarieux et Pézènes-les-Mines, Loupian, La Boissière, Villeveyrac, Saint-Paul-et-Valmalle, etc. Il y eut des galeries souterraines en certains lieux et, en d'autres tels que celui que nous visitons, des extractions en surface qui, après l'enlèvement d'une voûte constituée de divers matériaux stériles, ont débouché sur de gigantesques poches où la concentration en minerai s'avérait suffisamment importante pour justifier une telle cavité. Cette dernière a été remplie naturellement par les eaux de ruissellement. |
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GIGNAC : N-D de Grâce et son chemin de croix |
Pour y aller : Partez par l'A750 direction Millau, pour pénétrer dans Gignac par la première bretelle. Soyez vigilant car, juste après les stations-service, partir à gauche en angle serré sur l'avenue portant panneau ND de Grâce et Chemin de croix. Après une montée, vous accédez à l'église. Se garer devant la façade sur le parking prévu.
La mini-balade : elle consiste à vous avancer sur le chemin de croix après visite de l'église. Les diverses petites chapelles s'étalent sur une bonne distance et vous permettent d'accéder à une dernière chapelle de construction différente, érigée pour honorer les victimes de toutes les guerres. A cet endroit, vous dominez un vaste panorama, notamment vers le centre de Gignac, l'impressionnante tour médiévale non loin sur sa colline. Il est possible de la rejoindre en prenant au retour, et au niveau du parking, la première avenue descendante à gauche dont le nom est chemin de Notre Dame.
Un peu d'histoire : le site de Notre-Dame de Grâce est composé d'une église du 17ème siècle est fut construite par les Recollets. Toutefois, le couvent fut ruiné en 1622 par les partisans du Duc de Rohan. La reconstruction de l'ensemble se fit de façon fractionnée, entre 1627 et 1643. Le clocher fut bâti en 1727. C'est surtout la façade de l'église qui est particulière originale : en effet, trois niveaux se succèdent : le porche d'entrée, la galerie, prolongement des tribunes intérieures, et la rangée de fenêtres de l'étage du couvent.
Quant au chemin de Croix sur le mont Calvaire qui le supporte, il est composé de chapelles datées du 18ème siècle, dont 13 d'entre elles furent reconstruites au 19ème. |
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Les éoliennes du plateau d'Aumelas
Pour y aller : rejoindre Villeveyrac en passant aux abords de Pignan, Cournonterral et Cournonsec pour prendre la direction Montbazin. A l'entrée de ce village, prendre au niveau du STOP immédiatement à droite la route de Villeveyrac que vous traversez pour aller tout droit, direction St-Pargoire et Plaissan par la D2. |
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Après environ 3,5 km, c'est une montée sur laquelle actuellement des travaux d'élargissement sont en cours. Vous accédez à un plateau. Soyez vigilant car, 100 m environ avant la bifurcation des routes de Plaissan et de St-Pargoire, il faut s'engager à droite sur un chemin carrossable jusqu'à l'orée d'une pinède située à gauche. Garez-vous au niveau de la bifurcation de chemins.
La mini-balade : à cette bifurcation, vous découvrez un panneau explicatif sur les éoliennes. Partez à droite en leur direction, car vous les voyez de loin. Après 750 m, au niveau d'une autre bifurcation, continuez à droite sur ce plateau. Vous rencontrez, après encore 1 km, un chemin perpendiculaire. Vous êtes alors proches des éoliennes pour les apprécier au mieux. Vous pouvez d'ailleurs vous promener dans le secteur. Sur le chemin de base, en repartant à gauche, puis encore à gauche après 650 m, vous retrouvez votre voiture en 1,6 km.
Éoliennes : ces gigantesques moulins des temps modernes, dont le nom technique est aérogénérateur, sont le fruit d'une technologie avancée, notamment au niveau des pales dont le profil, très performant, leur permet d'être activées par les moindres vents. Ces pales sont issues de la recherche aéronautique la plus avancée. L'avantage des éoliennes que vous découvrez, par rapport à celles des premières générations, est précisément lié au profil de leurs pales qui éliminent la quasi-totalité des ondes de choc, antérieurement gênantes. En vous approchant, vous n'entendrez plus qu'un léger souffle d'air. A noter que les éoliennes du plateau d'Aumelas, au nombre de onze, sont en fait beaucoup plus proches de la commune de Villeveyrac. |
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Manifestations volcaniques à Grabels |
Pour y aller : se rendre en direction de Grabels par la D127 qui est le prolongement de la route dite "de Grabels" passant par Euromédecine et le rond-pont des Hauts de Massane. A partir de là, c'est une descente vers la commune. Après 700 m et peu avant le premier rond-point à l'entrée de Grabels, arrêtez-vous au niveau d'une petite voie partant à gauche avec indication "Chemin du Redonnel". Garez-vous sur le terre-plein à cette bifurcation.
La mini-balade : elle est très courte. Partir à pied sur ce chemin rural qui s'infléchit à gauche pour, en 450 m, aboutir à une bifurcation au niveau d'un domaine situé à droite. Allez alors à gauche vers la colline boisée du Redonnel située plus loin face à vous sur la gauche. En 450 m de marche, c'est un carrefour de chemins. En allant à gauche et après 100 m, vous observez, au pied du versant de la colline, les épanchements volcaniques. Revenir par le même cheminement.
Épanchements de magma : notre département a connu des manifestations volcaniques fondamentales : le volcanisme des causses, celui de l'Escandorgue, celui du Lodévois et celui du Bas-Languedoc. Les manifestations proches de la côte méditerranéenne se sont prolongées de Lézignan-la-Cèbe à Saint-Thibéry jusqu'à Agde et au-delà. Elles datent de -0,7 à -1,4 millions d'années. Au niveau de certaines failles situées dans le secteur de Montpellier, des remontées magmatiques se manifestèrent à Montferrier et à Grabels. Il ne s'agit pas de volcan à proprement parler, mais d'épanchements. Au niveau du Redonnel, il s'agit d'une fissure rectiligne de plus d'un kilomètre de long se prolongeant jusqu'à la colline de Valmaillargues au Nord-Ouest de Grabels.
On peut voir ces petites coulées avec comme chose étrange des inclusions de roches superficielles que la chaleur du magma a plus ou moins transformées. On parle alors de métamorphisme de contact. |
Le sentier des Mines à Cabrières |
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Pour y aller : de Montpellier, rejoignez Clermont-l'Hérault par l'A750 puis St-André-de-Sangonis et Ceyras. Dans Clermont-l'Hérault, se diriger vers Bédarieux par la D908. 500 m après Villeneuvette, empruntez à gauche la D15 jusqu'à Cabrières. Traversez le village pour, à sa sortie, s'engager à droite sur le partir de la cave coopérative (L'Estabel). Se garer à cet endroit.
La mini-balade : du parking de la cave, partir à gauche jusqu'au proche pont sur la rivière la Boyne. Passez ce pont en partant à droite. Vous êtes sur la route de Péret (D124E2). Il vous est proposé de vous arrêter pour lire les différents panneaux explicatifs que vous trouverez. Avancez pendant 500 m jusqu'au niveau d'un chemin de terre situé à gauche. Empruntez-le. Il va monter progressivement jusqu'à une bifurcation et un panneau.
À cet endroit, il vous est proposé de faire un aller-et-retour sur ce qui est appelé le "sentier minier". Pour cela, partir à droite. Une boucle à droite, puis une à gauche qui est dotée d'un belvédère. Peu de temps après, vous arrivez au niveau d'une ancienne mine de cuivre, avec de gros barreaux protégeant l'entrée d'une ancienne galerie. De là, en suivant les petits piquets faisant office de balisage, vous atteignez une curieuse cabane en pierre sèche et en forme de dôme. Cette fausse capitelle abrite en fait une cheminée de mine. Revenir par le même cheminement.
Le circuit des anciennes mines : le circuit patrimonial des anciennes mines nous propose une vision de ce que fut l'exploitation des métaux dans le secteur des monts de Cabrières. Nous sommes non loin du Pic Vissou, et cet ensemble géologique correspond à la terminaison orientale du massif de la Montagne Noire. Ici, la richesse minéralogique est connue depuis fort longtemps des géologues.
C'est ainsi que l'on a découvert, notamment sur le site dit de la Vierge, une exploitation de cuivre datée de 2700 ans avant JC qui s'avère être la plus ancienne mine de cuivre en France. En ces temps-là, outre le travail pénible de percussion de la roche dans laquelle se trouvait le filon, effectué à l'aide de blocs de pierre dure, comme le silex, on développait la technique d'abattage de pans de roche à l'aide du feu. Des fagots enflammés, déposés au pied d'un front de taille, faisaient éclater le rocher qui était ensuite débité.
On apprend aussi que les romains ont extrait du cuivre sur les divers sites miniers de Cabrières, entre le premier siècle avant JC et le siècle suivant. Dans la mine du Pioch Farrus, une modeste exploitation est attestée au Moyen Âge, du 12e au 13e siècle. Il en fut de même pour les mines du site de la Roussignole. Cette colline fut exploitée jusqu'en 1920. Elle produisit environ 30 000 t de minerai durant ce début de 20e siècle. C'est dire son importance. Il y eut de nombreuses galeries et, lors de l'avènement des machines à vapeur au 19e siècle, on creusa des cheminées d'aérage. Notre parcours permet d'observer l'une d'entre elles avec, en surface, un bâti en pierre sèche qui en protégeait l'ouverture. Le diamètre de ce conduit mesurait alors de 20 à 30 cm. |
Clermont-l'Hérault, vestiges du château féodal |
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Pour y aller : partir par l'A750 direction Millau pour, après Gignac, pénétrer dans St-André-de-Sangonis et prendre la direction de Ceyras. De là, se diriger vers Clermont-l'Hérault et, au rond-point d'entrée, vers le centre-ville. Au carrefour de l'Esplanade, partir à droite et continuer au-delà de la collégiale pour vous garer aux environs de l'hôtel de ville, un peu plus haut à droite.
La mini-balade : juste après la mairie, passez la porte des anciens remparts pour prendre la rue Boren et monter juste après à gauche par l'étroite rue Malbourguet. Prendre ensuite sur la gauche la rue Fernand Mery. Vous accédez à un escalier qui vous mène à la haute rue du Pioch. En allant à droite, vous observez une première porte d'accès au château sur la gauche. Toutefois, l'idéal est de continuer au-delà pour partir par le principal accès jusqu'aux vestiges du château par le biais d'une porte (ouverte du lundi au vendredi, de 9h à 17h), à partir de laquelle vous êtes sur un cheminement intra muros qui vous permet d'accéder aux divers vestiges, notamment ceux de la tour-donjon.
Le château fort : il fut construit au 12ème siècle et occupait un point stratégique sur ce plateau qui domine la vallée de l'Hérault. Il fut abandonné progressivement à partir du 16ème siècle. Aujourd'hui, les vestiges se composent surtout d'une enceinte en pierre calcaire de moyen appareil. Elle est dotée de 8 tours semi-circulaires. Parmi celles-ci, il y a la tour de l'Émeute, la tour de la Brèche, la tour Cadinale, etc. Par contre, à l'intérieur, une autre tour très importante faisait sans doute partie de l'ancien donjon. Il s'agit de la tour Guilhem. On pourra découvrir divers soubassements ainsi que des salles souterraines. |
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Moulès et Baucels : l'églisette |
Pour y aller : partir par la D980 direction Ganges via Saint-Martin-de-Londres et Laroque. A l'entrée de Ganges, partir à droite par la D999 vers St-Hippolyte-du-Fort. A la sortie de Ganges, vous passez sous le pont de l'ancienne voie ferrée. Un kilomètre après, c'est un rond-point où il faut partir à gauche vers Moulès. Vous allez, dans une boucle de la route, croiser l'axe de l'ancienne voie ferrée devenue chemin pédestre. Garez-vous au plus près sans gêner.
La mini-balade : il est proposé de vous engager sur cette voie et d'y marcher environ 2 km pour, juste avant un pont qui l'enjambe, monter à gauche par un sentier. Partez à droite sur la petite route en empruntant le pont et, en passant devant une petite mare, c'est la D999 que vous traversez pour monter sur la butte dominée par l'église de Baucels, que l'on nomme ici l'Églisette. Revenir par le même cheminement. Bien sûr, on peut éviter cette marche pour s'y rendre directement en voiture.
L'églisette : c'est le nom qui lui est donné, mais il s'agit en fait de l'église Saint Jean Baptise de Baucels, classée dans les églises cimetériales. Elle est datée du milieu du 12e siècle et possède un chevet plat peu commun, ressemblant aux chevets préromans. Elle a été sérieusement modifiée, notamment au niveau de son portail qui était initialement roman, mais aussi de sa façade et de sa toiture. Elle fut sans doute dotée d'un clocher à arcades, aujourd'hui disparu. |
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Saint-André-de-Buèges : son église et le pont Vareilles |
Pour y aller : partir par la D980 direction Ganges pour pénétrer dans Saint-Martin-de-Londres. Allez de là à gauche direction Causse de la Selle par la D122. Vous passez à Frouzet et, plus loin, vous enjambez l'Hérault par le pont de Bertrand pour remonter à Causse-de-la-Selle. Continuez tout droit au carrefour par cette même D122 pour, après le plateau, entamer la descente jusqu'à St-Jean-de-Buèges que vous traversez direction Brissac. 5,5 km après le village par la D1, vous partez à droite vers Saint-André-de-Buèges que vous atteignez immédiatement. Garez-vous au parking de droite pour aller observer l'église romane.
La mini-balade : elle vous propose de vous rendre au pont Vareilles. Pour cela, continuez par cette route (D1E1). Vous marchez dans un très beau paysage et, à la bifurcation, vous continuez à droite en passant devant les bâtisses du lieu-dit l'Euzière pour monter puis redescendre jusqu'à un embranchement. Délaissez celui de droite qui se rend au domaine de Vareilles pour prendre la route de gauche descendant jusqu'au pont du même nom. Après observation de cet environnement et du lit de la Buèges (souvent à sec) que le pont enjambe, revenez à St-André par le même cheminement.
L'église St-André de l'Elzière : cette église romane du 12eme siècle est associée à celle de Saint-Jean-de-Buèges. Elle est de plan simple, avec une travée de chœur et une nef à trois travées. A l'extérieur, contrairement à celle de Saint-Jean, nous observons des lésènes au niveau du chevet (et non des colonnettes) ainsi qu'un cordon de dents d'engrenage. On peut aussi apprécier, toujours à l'extérieur, les moellons déposés en assises alternées ainsi que des trous de boulin. Quant au pont de Vareilles, il permet surtout le passage des agriculteurs, des animaux et, aujourd'hui, de nombreux randonneurs. |
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Les berges de l'Hérault à Saint-Bauzille-de-Putois |
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Pour y aller : partir par la D980 direction Ganges. Après contournement de St-Martin-de-Londres, vous arrivez à l'entrée de St-Bauzille-de-Putois. Juste avant le premier rond-point, partez à gauche sur une petite route avec comme panneau Canoës Montana. Vous passez devant une station d'épuration, puis devant la base de canoës. Continuez jusqu'à la plate-forme finale pour vous garer face à un petit bâtiment.
La mini-balade : elle est simple et facile. Partez au-delà des blocs rocheux empêchant le passage des voitures pour vous avancer sur un chemin rive gauche afin d'y faire un aller-retour. C'est à vous de décider du point à partir duquel vous entreprendrez le retour. Vous allez découvrir les vestiges d'importantes gravières qui sont aujourd'hui des ruines. Vous y verrez aussi du matériel à l'abandon. A noter que ce cheminement est privé mais que le propriétaire autorise dans problème le passage des promeneurs, sous réserve de respecter les lieux. En vous avançant, vous allez passer au pied de superbes falaises ainsi que par des gravières pour vous approcher progressivement du bord du fleuve. C'est un véritable dépaysement, loin de tout, propice à la détente et à la découverture de sites peu fréquentés.
Moulins sur l'Hérault : sur les cours moyen et inférieur du fleuve Hérault, entre Ganges et Agde, et en dehors des moulins disparus qui ne sont attestés que par des documents et dont il ne reste aucune trace, on peut découvrir les structures de 28 moulins dont 12 comportent des fortifications. Ils datent dans l'ensemble d'une période allant du 12 au 15e siècle. Bien que sur ce parcours, il n'y en ait aucun, on peut citer en amont : le moulin de la Marquise de Ganges, ceux de Laroque et de St-Bauzille de Putois et, pour les plus proches en aval, les moulins de Bretrand et de Figuières. |
Notre-Dame de la Garrigue et pont-canal de Gignac |
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Pour y aller : partir par l'A750 et sortir par la première bretelle Gignac. Au carrefour central, partez à droite direction Lagamas et Montpeyroux par la D9. Après le passage sur le pont métallique enjambant l'Hérault, délaissez à droite la direction de Saint-Jean-de-Fos pour continuer tout droit. Toutefois, 350 m après cette bifurcation, et dans la courbe à gauche de la route, garez-vous à droite sur l'ancienne courbe le long de la haie de la propriété.
La mini-balade : du parking, partez à droite sur le goudron juste après la propriété pour arriver immédiatement après à une bifurcation de pistes. Continuez à gauche sur ce chemin de terre tout en passant près d'une ancienne source (la Gloriette) située sur la gauche. Après 250 m, c'est une courbe à gauche qui vous amène au niveau d'un petit pont enjambant le canal de Gignac. Empruntez alors par la droite le cheminement longeant ce canal jusqu'à un deuxième petit pont, 350 m après. A son niveau, partez à droite du canal par un chemin entouré de grands arbres jusqu'au site du pont impressionnant permettant à l'aqueduc de franchir la combe du ruisseau l'Avenq. Après observation, revenez au petit pont précédent enjambant le canal pour le passer en allant à droite et vous diriger ainsi vers la petite chapelle ND de la Garrigue en bordure de vigne. Pour revenir à votre parking, vous avez la possibilité de prendre le même cheminement ou alors de revenir en arrière sur 150 mètres, partir à droite à travers vignes par un chemin aboutissant à une autre piste. En allant à gauche, vous retrouvez le premier pont et la direction du parking.
Le canal de Gignac : il est alimenté par les eaux de l'Hérault, la prise d'eau se situant au niveau du second barrage à l'amont de St-Guilhem-le-Désert. Au pont du Diable, il va se diviser en deux branches : l'une se dirigeant vers Aniane puis Gignac, pour l'irrigation de la rive gauche du fleuve, l'autre enjambant l'Hérault par un pont-aqueduc afin de passer la colline en souterrain et ressortir à l'air libre sur le bas de St-Jean-de-Fos. Il va évoluer en ondulant pour l'irrigation de la rive droite en direction de Lagamas, de St-André-de-Sangonis et de Ceyras. C'est cette branche que nous allons découvrir, notamment au niveau du pont-aqueduc de l'Avenq, construit en 1890. Il se développe sur 121 m de longueur. Il comporte 15 arches, dont certaines atteignent 15 m de hauteur. A noter que ce canal a fait l'objet de constructions de plusieurs édifices de ce genre. |
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La chapelle Saint Laurent à Aniane |
Pour y aller : partir par l'A750 et sortir par la bretelle St-Paul-et-Valmalle que vous traversez (ancienne nationale). Un kilomètre après, partir à droite direction La Boissière, puis direction Aniane. Vers l'entrée de la cité, la route effectue des lacets en descente. Juste avant d'arriver au rond-point et avant de passer le pont sur le ruisseau des Corbières, s'engager à droite sur un chemin de terre et se garer à l'entrée à gauche.
La mini-balade : du parking, tout en longeant le petit val du ruisseau, se diriger vers les platanes situés en fond de chemin. Vous accédez à un site particulièrement agréable et propice au pique-nique. Une source captée au débit permanent va écouler son eau vers le ruisseau. Une chapelle étonnante, sans toiture, est à découvrir. Cet itinéraire étant vraiment très court, il vous est proposé, si vous disposez de temps, d'aller vers le cœur d'Aniane pour en parcourir les étroites ruelles en passant près de l'ancienne abbaye Saint Benoît et son église Saint Sauveur, pour se diriger ensuite au-delà de la mairie vers l'ancienne chapelle des Pénitents derrière laquelle vous découvrirez un beau lavoir.
Source miraculeuse et chapelle Saint Laurent : l'eau de cette source était réputée, au 18ème siècle, du fait de ses guérissons miraculeuses. Elle servait surtout à traiter les maladies de peau, mais aussi les bubons de la peste. Pour le traitement de ces maladies, la tradition voulait que cela se passe à la Saint Jean, à partir d'un grand feu près de la source. Après s'être aspergés de son eau, les malades devaient se sécher nus devant le brasier. Étant donné le caractère miraculeux de cette source, les habitants et la paroisse d'Aniane décidèrent la construction d'une chapelle. Mais la Révolution arriva, et l'argent prévu pour la finition des travaux fut confisqué. La toiture ne put jamais être construite, et la chapelle fut abandonnée. |
L'ouvrage du Libron sur le canal du Midi à Vias |
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Pour y aller : de Montpellier, rejoindre l'A75 via St-André-de-Sangonis, et continuer direction Clermont-l'Hérault et Pézenas. Contournez cette cité pour emprunter ensuite la direction Agde (D13). Après la bretelle de St-Thibéry, contournez Bessan pour vous diriger vers Vias que vous contournez par l'Est pour atteindre la D612 direction Béziers. Après 1 km, partez par la D137 direction Farinette Plage. Vous accédez après 400 m au niveau du pont de Jonquié sur le canal du Midi. Garez votre voiture au plus près.
La mini-balade : elle est particulièrement simple et vous permet d'atteindre le fameux ouvrage du Libron (voir thème). Rejoignez le canal au niveau du pont pour emprunter le chemin de halage sur la rive droite direction Béziers et marcher le long de l'eau pendant près d'un kilomètre avant d'arriver à la croisée du canal avec le cours d'eau le Libron et les aménagements particuliers qui en font l'attrait. Après observation et lecture des panneaux explicatifs, vous pouvez revenir par le même cheminement ou alors passer l'ouvrage et prendre immédiatement après à gauche le chemin qui vous mène en 200 m au pont des Écluses que vous enjambez par le biais d'une petite route. En partant sur la gauche, vous marchez dans une zone où se situent une base de loisirs et une promenade à cheval pour retrouver le pont de Jonquié.
L'ouvrage : le Libron fait partie des nombreux fleuves côtiers qui, bien que généralement calmes, peuvent après de fortes pluies se transformer en véritables torrents au crues conséquentes. Ici, du fait du terrain environnant situé entre 1 et 3 m au-dessus niveau de la mer, aucun pont canal n'est pu être réalisé, ce qui fait que le fleuve et le canal se croisent au même niveau. Il a donc fallu éviter qu'en cas de crue, le Libron ne vienne trop charger le canal en sédiments. Un 1er dispositif avait été inventé par Pierre Paul Riquet, simple et ingénieux. Des constructions maçonnées et perpendiculaires avec des vannes permettant la continuité du parcours des eaux. En cas de crue, c'est une barge pontée qui était coulée dans le lit du canal. Les pentes de la barge permettaient alors aux crues du Libron de s'écouler au-dessus du canal en empêchant les infiltrations. On renflouait cette barge après la crue. Naturellement, la navigation était alors totalement interrompue. Toutefois, c'est en 1855 que furent réalisés les actuels ouvrages du Libron de conception fort différente. Il s'agit en fait d'un véritable passage à niveau avec, comme point de départ, la division en 2 branches du fleuve non loin du canal. Chaque branche arrive sur le canal par une arche dotée de couloirs perpendiculaire au canal avec des vannes empêchant le mélange des eaux et des jeux de bâches sur charriot mobile circulant sur rails qui permettent au Libron de s'écouler au-dessus du canal. En cas de nécessité de faire passer une embarcation du durant la crue, il était possible d'isoler l'un des 2 corps de l'ouvrage en déviant le Libron sur l'autre et de pratiquer en suite la même opération pour le passage du second ouvrage, le bateau étant alors placé en attente entre les 2 ouvrages.
C'est complexe mais efficace. A voir absolument. |
Le puech des Mourgues à St-Bauzille-de-Montmel |
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Pour y aller : partir par la route de Teyran (D21) que vous traversez. Continuez vers Montaud puis St Bauzille-de-Montmel. Allez à droite à l'entrée du village puis à gauche au niveau de la D1 vers le centre. Passez devant l'église pour vous engager à droite sur la rue Claud de la Dame et vous garer sur le parking du cimetière.
La mini-balade : du parking, revenez sur la rue Claud de la Dame pour entamer, face au cimetière, la montée sur la petite route se dirigeant vers les falaises du Puech des Mourgues. Au passage, délaissez la rue Font de Vie partant à gauche. Après 10 minutes de côte, c'est une petite bifurcation au niveau d'une zone de parking pour les escaladeurs des falaises. Délaissez le cheminement de gauche montant au réservoir d'eau pour partir à droite sur cette route au revêtement irrégulier. Derrière la petite falaise et au-delà de la zone de retournement, partez à gauche sur une piste DFCI qui va monter en dominant les falaises. En étant très vigilant quant à la bordure de falaise, et après 700 m et de sublimes visions panoramiques, c'est un lacet serré à droite. Vous continuez alors vers l'est pour arriver à un resserrement du cheminement à la jonction avec un sentier partant à gauche. Continuez tout droit et, 200 m après, c'est une bifurcation au niveau d'un petit cairn (tas de pierres) qui est le départ de la descente. Toutefois, allez d'abord tout droit jusqu'aux ruines proches de l'ancien couvent des Mourgues qu'il vous est proposé de visiter. C'est aussi un lieu où le point de vue est remarquable. Revenir ensuite au cairn pour descendre à gauche sur un versant pierreux mais non dangereux. Vous découvrez sur la sente quelques points de peinture rose. Et puis plus bas, c'est un sentier perpendiculaire où il faut partir à droite pour rejoindre le goudron et de là redescendre par la route pour retrouver le cimetière en 10 minutes.
La protection de la flore : les Sœurs qui s'étaient retirées jadis dans le couvet du Puech des Mourgues devaient sans doute profiter au mieux de la nature, notamment à travers les diverses plantes comestibles aromatiques et médicinales. Elles étaient probablement loin de se douter qu'un jour, on parlerait d'extinction ou de raréfaction de nombreuses espèces végétales.
La pleine saison de floraison invite à évoquer les mesures de protection existant dans notre pays. Ce n'est qu'en 1971 qu'une loi, complétée par un arrêté de 1982, assure la protection de 450 espèces végétales. En 1986, des listes régionales complètent ces textes. C'est ainsi qu'aujourd'hui, il existe des outils juridiques tels que :
- la protection intégrale dont la liste est fixée par arrêté ministériel qui, pour la métropole, concerne 402 espèces (ex. : les orchidées) ;
- la protection partielle qui inscrit 27 espèces pour lesquelles la récolte et l'utilisation nécessitent une autorisation administrative ;
- le rôle des préfets qui peuvent réglementer, de façon temporaire ou durable, la cueillette de certaines plantes telles que muguet, narcisses, jonquilles, myrtilles, etc. ainsi que tous les champignons.
A cet arsenal, viennent s'ajouter d'autres textes internationaux ratifiés par la France :
- la convention de Berne, ratifiée en 1989,
- la directive CEE de 1992 concernant la conservation des habitats naturels incluant la faune et la flore sauvages,
- la convention de Washington de 1973 se rapportant au commerce international d'un grand nombre d'espèces.
Il faut savoir qu'au niveau des sanctions, notamment pour les espèces intégralement ou partiellement protégées, il y a un risque d'amende pouvant aller jusqu'à 9 000 € et de peine de prison pouvant atteindre 6 mois.
Nous qui randonnons sachons apprécier les plantes sans les cueillir et respectons la fragilité des milieux en ne s'éloignant pas des sentiers. |
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Le sommet du massif de l'Espinouse |
Pour y aller : de Montpellier, prendre l'A75. A Saint-André-de-Sangonis, partir vers Clermont-l'Hérault puis vers Bédarieux. De là, se diriger par la D908 vers Hérépian puis Poujols-sur-Orb. Dans ce village, il faut prendre à droite la D180 qui passe par Combes et continuez vers Rosis. Ici, toujours par la D180, montez au sommet de l'Espinouse (il s'agit d'un col) pour vous garer sur la gauche non loin de la petite bâtisse d'information.
La mini-balade : elle se propose de se développer en aller-retour sur le versant nord du sommet. Après avoir observé la table d'orientation, partez à sa droite sur le chemin qui va descendre entre pinèdes et large combe. Après 1100 m, au niveau d'une fourche, partir à gauche sur la piste qui va d'abord légèrement remonter et qui, 650 m après, aboutit à une autre piste. Vous rencontrez ici le balisage route et blanc du GR653. Suivez-le en partant à droite pendant 750 m jusqu'à une bifurcation. Délaissez le GR pour continuer à gauche sur cette large piste forestière. Il vous est loisible de faire alors demi-tour à tout moment selon votre condition physique et le temps dont vous disposez.
Le point du département de l'Hérault le plus élevé : situé à près de 1130 m d'altitude, au nord du massif du Caroux dont il est un prolongement géophysique, le sommet de l'Espinouse domine la vallée de la rivière la Mare qui prend sa source dans les combes localisées à droite du début de votre circuit. Ce cours d'eau va passer dans un premier temps au pied du village de Castanet-le-Haut que l'on peut d'ailleurs apercevoir sur la droite à partir du sommet. Si notre regard se porte un peu plus loin, il sera possible d'appréhender deux autres départements : au nord, celui de l'Aveyron du côté de Brusque et au nord-ouest, celui du Tarn du côté de Murat-sur-Vèbre et puis, derrière vous vers le sud, c'est la grande réserve naturelle du Caroux-Espinouse où la pénétration humaine est fortement règlementée. |
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