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Les châteaux de Lastours – Vue du belvédère accessible à tous
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Pour y aller : pour se rendre à Lastours au nord de Carcassonne, dans les superbes gorges de l'Orbiel, il faut rejoindre Conques-sur-Orbiel et, tout en appréciant les gorges, prendre la D101 direction Lastours. Se garer sur le parking prévu en bordure de rivière.
La mini-balade : pour monter à pied au belvédère, prendre sur la droite la D701 qui, après plusieurs courbes, vous fait accéder au parking du belvédère. Ici, une indication permet aux promeneurs et touristes de parvenir dans la frondaison à une surface aménagée dotée de rangées de bancs. Comme dans un théâtre, se dresse devant un fantastique décors en fond de scène. Sur ces hauteurs schisteuses, face à vous, mais que vous dominez, c'est le site des quatre châteaux de Lastour. S'assoir et admirer, et éventuellement y pique-niqer.
Les quatre châteaux : situés sur un éperon rocheux verrouillant la petite région du Cabardès, ceci depuis le haut Moyen Âge, les châteaux dits de Cabaret furent assiégés par Simon de Montfort durant la croisade des Albigeois. Ils connurent aussi, durant les guerres de religions, de nombreuses péripéties et furent pris d'assaut par le Maréchal de Joyeuse en 1591. Abandonnés à la Révolution, ils furent classés monuments historiques en 1905. On découvrira quatre anciennes forteresses :
- celle de Cabaret, du 12e siècle,
- la tour Régine, plus tardive,
- Surdespine, du 12e siècle aussi,
- et Quertinheux, du 13e siècle, située sur un rocher isolé. |
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Le gouffre de l'Œil Doux au Sud de Fleury-d'Aude
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Pour y aller – Par l'A9, sortir par la bretelle Béziers Ouest. Partir vers Vendres par la D64. Pénétrez dans le village par la D37E7 puis, direction Lespignan (D37) et Fleury (D168). Il faut ensuite prendre la direction St Pierre sur Mer et Narbonne Plage (D1118). Au niveau du massif de la Clape, vous allez voir dans la pinède un panneau sur la gauche avec une grande aire de pique-nique. Il faut se garer ici.
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La mini-balade – Vous allez voir une piste partir au niveau d'un panneau sur la gauche mentionnant le lieu-dit Reveillou. Avancez-vous au-delà pour, juste après partir à droite sur le sentier où l'indication fléchée "Œil Doux" est mentionnée. Marchez pendant environ 400 m en montant légèrement. Le sentier se rétrécit. A ce niveau, des ouvertures dans la végétation sur la gauche vous permettent de surplomber le gouffre sous différents angles. Soyez très vigilants car la falaise est sous vos pieds. En continuant, vous allez marcher sur un sentier raviné, puis c'est une descente jusqu'au site de la bergerie. Ici, on pourra se retrouver face aux falaises et presque au niveau de l'eau. C''est une vision toute différente du gouffre.
Pour revenir, deux solutions : par le même itinéraire ou par un complément de circuit. Pour cela, partir sur le chemin à gauche de la bergerie et, après 450 m, partez encore à gauche à la bifurcation pour vous retrouver, en 10 minutes, à l'aire de pique-nique.
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Le massif de la Clape et son gouffre
Le massif de la Clape est classé depuis longtemps "site protégé". Il s'agit d'une barrière calcaire entre la région de Narbonne et la mer : 17 km de long et 8 de large. Son point culminant (Pech-Redon) n'est qu'à 214 m. Le nom de Clape (clapas : tas de pierres) lui a été donné du fait d'une forte déforestation qui a engendré la disparition de l'humus et des sols sous l'action de l'érosion. C'est aujourd'hui "le caillou" qui prédomine. |
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Le gouffre de l'Oeil il doux est une stupéfiante masse d'eau douce située en bord de mer. Il s'agit en fait d'un plan d'eau correspondant à l'extrémité d'un siphon souterrain dans le massif calcaire de la Clape. Toutefois, au fil des temps géologiques, le toit de cette gigantesque cavité s'est effondré sous l'effet de l'érosion, mettant à jour cette partie du siphon. Les falaises visibles et le cône de débris rocheux à sa base en sont le témoignage. Il peut arriver, après de longues journées de pluie, que ce plan d'eau se comporte comme une exsurgence et que le trop-plein soit alors dégagé vers les étangs et la mer. | |
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Les gorges de Galamus au pied du massif des Corbières |
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Pour s'y rendre : il faut partir dans la vallée des Fenouillèdes en passant dans le Roussillon par Estagel pour se diriger à Maury puis à St-Paul-de-Fenouillet. Dans cette commune, partir alors à droite par la D7 qui, plus loin, devient la D10 jusqu'au grand parking situé à gauche juste avant le passage de la route en tunnel. Garez-vous ici.
La mini-balade : au niveau de ce parking, vous avez déjà la possibilité de superbes points de vue en direction du Nord sur le début des gorges. Celles-ci ont été creusées par le fleuve côtier l'Agly. Après observation panoramique, empruntez le sentier balisé qui va descendre à flanc de falaise et en lacets jusqu'au niveau du site de l'ermitage St Antoine. Après visite des lieux, deux solutions : * Si le passage supérieur est ouvert, empruntez-le pour remonter jusqu'à la petite route des gorges. Vous traversez alors un petit tunnel creusé dans la roche. * Si, pour une raison ou une autre, ce passage est provisoirement interdit, remontez alors jusqu'au parking par le même sentier. En délaissant les voitures, partir alors par la route très peu fréquentée en passant dans le grand tunnel afin, sur celle-ci, de vous avancer jusqu'aux divers belvédères dominant le fond de la gorges. C'est très impressionnant et, de plus, de nombreuses masses rocheuses sont en surplomb au-dessus de vous. Avancez-vous le plus loin possible dans ces gorges pour revenir ensuite en arrière. C'est une expérience inoubliable.
Gorges et chapelle : en réalité, du point le plus élevé du massif jusqu'au fond des gorges, il y a parfois plus de 500 mètres de profondeur creusés par l'Agly. De la route, sur certains belvédères, l'eau coulant en cascade, semble très lointaine. Par ailleurs, selon la couleur du ciel, elle nous paraît vert émeraude, faisant contraste avec les parois rocheuses d'une blancheur éblouissante. Sur le versant de la rive gauche du cours d'eau, c'est l'ermitage St- Antoine qui s'accroche à la roche. Ce lieu, très fréquenté dans l'histoire (pèlerins) mais aussi aujourd'hui par le tourisme, a fait l'objet d'un étonnant aménagement. Une grotte abrite une statue du saint du 16ème siècle. En fait, sur le plan géologique, ce lieu compte parmi les plus belles cluses de la région. A noter aussi le fantastique travail de l'homme qui a consisté à construire une route dans ce lieu particulièrement difficile. Cette voie est souvent en surplomb et ne peut être qu'abordée à sens unique sur sa plus grande longueur Heureusement, quelques élargissements ont été aménagés afin d'assurer les croisements. |
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Le canal de la Robine à Sallèles-d'Aude |
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Pour y aller : partir par l'autoroute A9. Sortir à la bretel le Béziers Ouest pour récupérer la N113 direction Narbonne. Au niveau de Coursan, partir à droite par la D1118 direction Cuxac-d'Aude puis, de là, direction Sallèles-d'Aude. Garez-vous au niveau du village au plus près du pont sur le canal.
La mini-balade : après avoir traversé le pont sur le canal, partir le long de celui-ci sur la gauche en direction du fleuve Aude. C'est une progression d'environ 2 km sous les platanes jusqu'à une très importante écluse qui vous est recommandé de bien observer avant d'enjamber le canal par le pont et de partir à droite en contournant le bâtiment technique. De là, par un chemin qui va vous faire passer sous le viaduc de la voie de chemin de fer de Narbonne – Minervois, vous allez atteindre les bords de l'Aude. A ce niveau, ce qui est exceptionnel est de bien observer l'aboutissement du canal de la Robine dans le fleuve et sa reprise sur la berge opposée en amont du barrage. Revenez ensuite jusqu'au pont sur la Robine et partez à gauche en longeant une aire de pique-nique dans une partie boisée. Le chemin se rapproche de l'Aude et effectue une inflexion à droite. Vous retrouvez alors une voie goudronnée qu'il vous faut remonter vers le Nord pour accéder, en moins de 30 minutes, à Sallèles-d'Aude.
Pourquoi le canal de la Robine ? Ce n'est qu'en 1787 que Narbonne fut reliée au Canal du Midi par le Canal de la Robine. En effet, depuis l'ouverture du Canal de Pierre-Paul de Riquet, en 1681 (Riquet mourut un an avant), le débouché maritime du canal que l'on nommait alors "d'entre deux mers" se faisait à Sète.
Dès l'ouverture du canal de la Robine, et grâce à cette nouvelle voie d'eau, on enregistra une très forte progression dans le transit de céréales, d'huile et de vin. Par ailleurs, et pour ne citer que cet exemple, le bourg de Castelnaudary dans le Lauragais vit en peu de temps sa population quadrupler. |
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Une grange cistercienne
Pour y aller : depuis Montpellier, l'idéal est de partir par l'autoroute A9. Sortir à la bretelle Béziers Ouest pour récupérer la N113 direction Narbonne. Au niveau de Coursan, partir à droite par la D1118 direction Cuxac-d'Aude. De là, dirigez-vous par la D13 jusqu'à Ouveilhan pour vous garer si possible à l'entrée du village. |
La balade : sur du plat, elle fait 4,5 km en aller-retour. Revenir en arrière sur la D13, direction Cuxac-d'Aude. Après les dernières maisons à gauche, prendre une petite route tranquille sur la gauche direction Sud-Est. Vous y verrez un balisage jaune. Après 1,2 km, c'est une croisée de chemins. Continuez sur le goudron pour accéder, après 600 m, aux vestiges de la Grange cistercienne.
On peut bien entendu, si vous ne souhaitez pas marcher, atteindre ce site en voiture. |
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A propos de la Grange
Après avoir appartenu à l'évêché de Narbonne dès le 12e siècle, la Seigneurie de Fontcalvy passa entre les mains des Chevaliers Hospitaliers de St Jean de Jérusalem pour, en 1203, devenir dans sa totalité propriété des Cisterciens de l'Abbaye de Fontfroide, ceci jusqu'à la Révolution.
De grandes surfaces de terres appartenaient aux Moines, mais leur éloignement du monastère exigeait la construction d'importantes granges qui furent fortifiées afin de protéger ce qu'elles abritaient. Pour Fontcalvy, c'était surtout les céréales, mais aussi le sel. En effet, l'étang proche d'Ouveilhan, qui fut asséché en 1869, était un étang salinier. Bien que réceptacle des eaux de pluie qui stagnaient du fait d'un sol argileux imperméable, il existe ici, à un certain niveau, une remontée d'eau salée permanente. C'est ainsi que le sel y était récolté et stocké sans doute au rez-de-chaussée de la grange, alors que le 1er étage permettait le stockage du grain.
L'architecture de cette ancienne grange fut grandiose. Il en reste encore bien des structures : croisées d'ogives au rez-de-chaussée qui reposent sur un pilier central et, au-dessus, de superbes arches sans toiture. Pour l'extérieur, 8 tours carrées et des contreforts jouant le rôle de contre-butées de la poussée des arcs intérieurs. Le bâtiment actuel est de la fin du 13e siècle – début 14e.
La grange faisait partie d'un ensemble avec une cour rectangulaire et des bâtiments aujourd'hui disparus. Une enceinte protégeait le tout, qui est encore largement présente. |
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